‹ Une de perdue, deux de trouvées [microforme]Chapitre 59 sur 78 · NAME · texte numérisé non relu

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SAR DR te ET R DESÉSR E RÉ EE

dans une position d’où il pou vait facilement aperce. voir toutes les personnes qui entreraient dans la place, se trouvant au centre d’où divergeaient toutes

3 allées.—Tl attendit quelque temps; six heures sonnèrent au cadran de l’église voisine.

La demie; puis sept heuros sonnèrent sans que Sara arrivât.

Cabrera, inquiet et vexé en même temps, se dirigea vivement et sans bruit du côté de la rue Poidras; écouta quelques instants, puis fit entendre un sifflemént aigu et prolongé. Bientôt il entendit le roule. ment d’une voiture qui s’avançait rapidement et s'arrêta devant lui. 11 monta sur le siége, et s’assit près du postillon. Pr

—Où allons-nous ? demanda ce dernier.

Cabrera réfléchit un instant, puis il dit :

—As-tu mis mes pistolets dans le siége de Ia voi: ture ?

—Oui ; j’en ai même mis deux paires.

(C'est bon ; dans ce cas il faut aller à l'hôtel St, (Charles ; je veux enlever Miss Ssra. Peut-on compter sur tes chevaux pour nous mener au galop jusqu'à

.… GCarolton ?

7, —J'en réponds.

—Ea route pour l'hôtel St. Ghries, alors ! El fut convenu entre Cabrera et le postillon, qui n’était autre que le pilote Phaneuf, que lävoiture stationnerait à la porte de l'hôtel, tandis qu’il entrerait, comptant sur queléu’heureux évènement pour le conduire. Il attendit néanmoins une bonne demi-heure, examinant attentivement ceux qui entraient et s0r- | taient de l'hôtel. IL étaié nuit alors. 1l monta le cé escalier dé l'hôtel, ” au motent où il met

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tait le pied sur la dernière marche, il aperçut Siz

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Artbur Gosford accompagné de sa fille et de Miss FAR Sara qui sortaient. Il se retira vivement dans l'ombre 114 4 Fa de l’un des piliers, tirant son chapeau sur ses yeux. IR 12 —Je vais te conduire chez le Consul, disait Sir St

Arthur à Miss Sara, puisque tu ne veux pas venir au bal ; nous te reprendrons en revenant, à moins... Cabrera n’entendit pas le reste de la phrase. FO —Une voiture, cria un serviteur. 140 —Voici, répondit Phaneuf, en ouvrant la portière. Üù faut-il aller ?

—Chez le Consul anglais d’abord, puis à la Bourse St. Louis.

Cabrera eut le temps de dire à l'oreille de Phaneuf : “ Va d'abord à la Bourse, puis tu mèneras ensuile Sara seule chez le Consul; tu passeras par la rue Chartres,” et il disparut sans avoir été remarqué par Sir Arthur.

Phaneuf conduisit d'abord Sir Arthur à la Bourse dont la façade, brillamment illumin#e, présentait un spectacle enchanteur. D'élégants équipages arri- . vaient et partaient, après avoir déposé leurs essaims de gracieuses jeunes filles. Les voitures ne pouvaient avancer qu’une à une et au pas, tant l'encombrement était considérable à la porte de l'hôtel.

—Mais je vous avais dit d'aller d'abord chez M. le Consul, dit Sir Arthur au cocher qui ouvrait la por: lière.

— Pardon, je n'avais pas compris, répondit Phaneuf en contrefi sa voix ; je vais ÿ aller, iln'yu

Vous n'avez pas besoin de m' nn dNT Lu “es

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