UN H DETTE DE JEUNESSE
ANDRÉ
Mais, monsieur?...
DE NANGIS, avec uu geste menaçant.
Oseriez-vous me démentir?
ANDRE, se levant.
Je suis ii vos ordres, monsieur j le jour et l’heure que vous me désignerez...
DE NANGIS, se levant.
Pardon, mais j’ai des raisons pour souhaiter d’en finir le plus promptement et le plus secrètement possible.
ANDRÉ*
C’est aussi mon plus ardent désir.
DE NANGIS
Eh bien, dussions-nous violer toutes les règles établies en ces sortes d’affaire3, je vous propose de nous battre aujourd’hui même.
ANDRÉ
Soit. J'ai au delà de mon parc un bois que vous avez dû traverser... (signe affirmatif de de Nangis.) et où nul ne nous dérangera. Je vous y attendrai dans une heure avec mou frère, qui sera mon seul témoin.
DE NANGIS
J y Serai ! (La porte latérale de gauche s’ouvre. — Madame Norbert et Gabrielle paraissent.)
ANDRÉ, à part.
O mon Dieu!