SCÈNE XVIII
RIGAULT
Bah ! Et qui diable ?...
MADAME DERVILLE) prisenlani Henry.
Monsieur Henry Verdier que je vous présente.
RIGAULT, luffoqué.
Ah! Monsieur...
MADAME DERVILLE
Monsieur accapare les billets de bal ; si le vôtre vous embarrasse, vous pouvez le lui offrir. Je gage qu’il ne vous le refusera pas.
Comment donc!...
RIGAULT
Mais, Monsieur en fait donc collection? *
HENRY
Une collection inappréciable, monsieur Rigault, si j’en obtiens le prix que je désire.
RIGAULT
J’avoue que je ne comprends pas.
MADAME DERV.ILLE.
Vous ne comprenez pas que Monsieur veut bien dîner avec nous ! Cela vous agréera d’autant mieux, je crois, que vous avez à causer ensemble.
RIGAULT
Mon Dieu ! Madame, je venais justement vous dire qu’une affaire imprévue...
MADAME DERVILLE
Vous empêchait d’être des nôtres ! A la bonne heure ! Ce sera pour une autre fois... Le dîner est-il servi?
JUSTINE
Oui, Madame.
RIGAULT, à pan.
Morbleu!
MADAME DERVILLE
Je ne vous retiens pas, monsieur Rigault.
RIGAULT, h part.
C’est-à-dire qu’elle me met à la porte.
HENRY
Monsieur Rigault, je vous salue.
RIGAULT, à part.
Mais, c’est donc lui qu’elle épouse, alors? (Madame Dcrviilo
prend le bras de Ilenrjr, et se dispose i sortir.)
JUSTINE, apportant à IH. Rigault son parapluie.
Décidément, monsieur Rigault, je crois que ce n’est pas un coucou.
, RIGAULT
Quoi?
JUSTINE
L’horloge de matante.
RIGAULT, lui tournant le dos.
Au diable !
JUSTINE, le suivant.
Votre servante,,monsieur Rigault ! Portez-vous bien, monsieur Rigault ! Tic-tac, monsieur Rigault!... (nigault sort furieux Justine éelate de rire. La toile tombe.)