‹ Une épopée mystique [microform]Chapitre 32 sur 83 · Champlain, Œuvres, II, p · texte numérisé non relu

Champlain, Œuvres, II, p

19. Sur Hélène Boûllé, femme de Champlain, voir DioNNÈ, Samiiei Champlain, II, p. 394-403. L'article de M» Wêiss : Champlain était-il huguenot ? (Bulletin de la Sôdétédé V histoire du protestantisme français, 1912^ p^ 274- 277), n'apporte eh faveur de là naissaûce huguenote de Champlain aucun argument vraiment notable.

20. Lettre de Henri IV au sieur de Monts, 8 novembre 1603 (cité dans Lesgarbot, Histoire de la Nouvelle France, éd. Grant, II, p. 490 (Toi-onto, Champlain Society, 1907-1914).

21. Ghamplain, Œuvres, V, p. 54. Diokhe, la Nouvelle- France de Cartier à Champlain, 1540-1603, p. 195 (Québec, Darveau, 1891) remarque qu' « à l'exception de Jacques Cartier aucun des grands explorateurs du xvi« siècle n'avait songé à se faire accompagner de prêtres ».

22. Sagard, Histoire du Canada, éd. Tross, I, p. 26 (Paris, 1865).

23. Ghamplain, Œuvres, V, p. 53. Sur l'abbé Aubry, qui retourna en France dès 1605, voir Scott, Mémoires de la Société royale du Canada, 3® série, XVI (1922), p. 66-67.

24. G. DE RocHEMONTEix, les Jésuites et. la Nouvelle- France au xvii^ siècle, 1, p. 19 (Paris, Letousey, 1905). Pannier, V Eglise réformée de Paris sous Louis XllI, p. 92 (Paris, Ghampion, 1922),

25. Baronius, Discours véritable de la réunion des Églises d'Alexandrie et de Russie, p. 5 (Paris, 1599), Lescarbot traduisit aussi, cette même année, le discours de Baronius. De Vorigine des Russiens et de leur miraculeuse conversion (réimprimé par le prince Galitzine. Paris, Techener, 1856). Voir enfin, dans la préface mise par Biggar à l'édition Grant de l'Histoire de la Nouvelle-France, 1, p. ix, la mention des deux discours prononcés par Lescarbot, en 1S98, devant le légat papal Medici, venu pour la signature de la paix de Vervins.

26. Lescarbot, Histoire de la Nouvelle-France, éd. Grant, II, p. 582 et 587.

27. Voir en particulier, au livre IV de l'Histoire de la Nouvelle-France, le chapitre xv (éd. Grant, II, p. 561-567). « Bien me vint que j'avais porté ma Bible », dit ailleurs Lescarbot (II, p. 520). Biggar fait observer {loc. cit., I, p. xx), que Lescarbot se servait, non de la traduction catholique de la Bible publiée à Louvain, mais de la version genevoise d'Olivétan ; en revanche, il citait les Psaumes, non d'après Marot, mais d'après la traduction catholique de Desportes.

28. Lescarbot, op. cit., II, p. 520. « D'une liberté gallicane je disais volontiers la vérité. »

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