COKSIDÉRATIOKS SUR LA PIÈCE DE QUESTION JL
La pièce de question qui m'a été procurée était imprimée sur divers papiers. Son impression très grasse m'a mis en garde contre une reproduction obtenue à l'aide d'un cliché écrasé, usé. Sur cette observation il m'a été remis des exemplaires du journal le Matin, du 10 novembre 1896, reproduisant le même document en meilleur tirage. Evidemment, cette reproduction est plus nette, plus détaillée, mais elle contient encore quelques marques imputables, à tort ou a raison, au clichage et au mode d'impression.
Toutefois, grâce à son étendue, cette pièce est suffisante pour appuyer de très nombreuses et importantes conclusions. Les diverses parties se contrôlent mutuellement et cela nous place dans une situation favorable pour fixer ses caractères fondamentaux.
Une autre réserve est cependant nécessaire, parce que X m'est fourni sous une forme qui n'est pas celle à laquelle je m'attendais. N'est-il pas de notoriété publique que ce document était primitivement un papier déchiré en quatre parties? La photographie a donc été retouchée, puisqu'on ne voit pas la trace de ces déchirures.
Ce document a été entre les mains d'experts officiels. Pourquoi ne porte-t-il pas la mention habituelle ne varieturf
Tel qu'il m'est présenté, il ne saurait donc être assimilé à un do-
(1) Voir page 267.
(2) Voir page 270.
(3) Voir page 274.
(4) Voir page 278.
(5) Voir page 281.
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cument incontestable. C'est pourquoi mon expertise porte seulement sur une pièce X, sans que j'aie à me prononcer sur Tauthenticité de ce document, si probable qu'il semble.
Il n'est pas inutile d'ajouter que dans ce travail strictement limité à une comparaison d'écritures je m'interdis toute discussion étrangère à l'expertise, même en ce qui concerne les formes et les contradictions du texte, qui, en temps ordinaire, sont étudiés par extension, par les experts en écritures.