Une explication des lignes verticales dessinées par diverses Algues aquatiques dans les flacons de culture
que la Sulfuraire utilise les radiations solaires et se comporte ainsi comme une Algue verte.
Tous les détails de ces expériences seront donnés ultérieurement; nous ne manquerons pas d’indiquer alors la part exacte qui revient aux physiologistes qui se sont occupés de ces questions : qu’on veuille bien nous faire crédit jusque-là.
Cette communication donne lieu à une importante discussion à laquelle prennent part MM. xMolliard, Mangin et Friedel.
M. Molliard expose la Note ci-après :
Une explication des lignes verticales dessinées par diverses Algues aquatiques dans les flacons de culture;
PAR M. Marin MOLLLARD.
L)ans une communication faite l’an dernier à l’une des séances de notre Société', notre confrère M. Dangeard a attiré l’attention sur l’existence de lignes dessinées par le Chlore/la vulgaris contre les parois de vases cylindriques de verre placés devant une fenêtre; comparant la disposition de ces lignes avec l’image reçue sur un écran placé derrière le flacon, l’auteur conclut que les stries formées par l’Algue apparaissent exactement aux endroits où l’intensité lumineuse est optima pour le développenient de la plante; si ces lignes sont verticales et continues cela tient donc, suivant M. Dangeard, à ce que les images données par le cylindre de verre rempli d’eau sont elles-mêmes constituées par des plages verticales plus ou moins étroites et d intensité lumineuse constante dans toute leur longueur.
Admettons pour un instant l’explication proposée; elle ne permet pas de comprendre le fait que, si les lignes dessinées par l’Algue sont continues, elles s’arrêtent, à leur partie supérieure, à des niveaux variables, comme le montre nettement la
• 1-Dangeard (P.-A..), lYofe sur les propriétés photographiques du ChloFella vulgaris (Bull. Soc. bot. de Fr., LVI, 1909, p. 368) et Sur les propriétés photo- 9>'aphiques du Chlorella vulgaris (C. U. Acad. Sc., CXLIX, 1909, p. <97).