Alexandre-Nicolas Desmazis de Rrière, maréchal de camp
2. Ce dernier fut sous-directeur intérimaire en l'absence de Desmazis, détaché à Malte.
3. Furent successivement employés dans ce poste MM. Joseph-François-Jean d'Orival de Menotay, Augustin-François Prouvensal de Saint-Hilaire, François-Charles-Nicolas de La Chaussée, Louis-Marc-Antoine Masson d'Altecan, Jean-Baptiste- Antoine-Louis de Florinier, Jean-Antoine, chevalier de Fisson, Alexandre-César Gennevey de Puisignan, Jean-François-Joseph
Reville ^, avec le chevalier Dufort comme capitaine en second, et la compagnie d'ouvriers d'état, avec Jean- Baptiste Baufîre pour chef, travaillaient à l'arsenal. L'Etat-major du régiment de Strasbourg, en garnison à Auxonne, se composait de :
MM. le chevalier de Saint-Mars, colonel; Faure de Gière, lieutenant-colonel ; de Saint-Perrier, major ; de Pupil, chef de brigade ; Goirand, »
Bonnafoux, Gromard, Capriol, Fleuri val, aide-major ; Léglise, quartier-maître trésorier; L'abbé Duborgia, aumônier; Le Blanc, chirurgien-major.
Le nommé François, tambour-major.
Place d'armurier vacante.
En septembre 1779, le commandant d'école demanda un semestre qu'il alla passer en Dauphiné : sa femme venait de mettre au monde son dernier enfant, une fille, Alexandrine du Teil, plus tard M™® de Patris, et
Guiot de Vercia, Pierre-Gabriel Chervin de Rivière, Jean- François -Emmanuel, chevalier de Thieulin, Louis -Léger- Hospin de Buchet, etc. Archives de la Côte-d'Or, C. 445 et 146. 1. Elle remplaçait la compagnie La Tour de Lisle (de Neyremand, en second), partie pour Douai le 5 juillet.
GARNISON D AUXONNE
elle était fort souffrante ; il eut la douleur de la quitter le 1^"* mars 1780 pour aller reprendre son poste : elle mourut le 20 avriU. A la suite de ce deuil, du Teil dut obtenir un nouveau congé, car il faisait ses dispositions testamentaires, le 1*^^ juin, devant Faure, notaire à la Côte -Saint -André, et choisissait pour exécuteurs de ses volontés le marquis de Buffévent, son cousin germain, et M. Perraud, ancien maire de la ville, son beau-frère.
Le 1"'' mars 1780, il était promu brigadier des armées du roi ^ et, quelques jours plus tard, d'importants changements se produisaient dans l'Etat-major du régiment de Strasbourg. Le 5 avril, le chevalier de Saint-Mars était nommé inspecteur et était remplacé par M. de La Roche-Girault ^ , M. Goirand passait lieutenant-colonel, et MM. Despinais et de Saint-Wulfrand devenaient chefs de brigade ^. L'an-
1. « Dans la communion des fidèles, » dit son extrait mortuaire ; le service funèbre eut lieu le lendemain, le curé de la Côte-Saint-André officiant, et l'inhumation fut faite à Pommier, en la chapelle des seigneurs, en présence de MM. le curés de Pommier, Pisieu, Saint-Julien-de-rHerms et Bossieu.
2. N'ayant pas été compris dans la promotion du l^^ janvier, il avait adressé à M. d'Angenoust une réclamation appuyée par Desmazis : « On regarde donc, y disait-il avec beaucoup de justesse, la place des commandants d'école comme bien subalterne puisque tous les colonels passent avant eux ; on veut cependant qu'ils les commandent, quel ressort, quelle influence veut-on qu'ils aient sur ceux qui sont à leurs ordres... » Ce mémoire eut tout le succès possible. Archives administratives,
Guerre.