Journal de Lyon ou moniteur du département de Rhône
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l'armée des ALPES
Tarmée d'Italie où rappelaient des ordres. Le 27 juillet, du Teil, que ses deux fils Claude et Gésaire ^ étaient venus rejoindre, donnait à l'aîné, redevenu son premier aide-de-camp, Tordre « de se transporter à Saint -Etienne -en -Forêt, de s'adresser au citoyen Colomb, inspecteur de la manufacture d armes de Saint-Etienne, qui lui remettra les états, mémoires et observations concernant ses fonctions, à commencer de l'année dernière jusqu'au jour de la susdite remise, fera voir audit Duteil tout ce qu'il croira nécessaire pour que ledit puisse m'en rendre compte- », etc. Puis, après avoir écrit au ministre, le 28 juillet, pour lui demander un brevet d'aide-de-camp pour son troisième fils 3, il quittait Lyon, le lendemain sans doute du jour où les Assemblées primaires de cette ville acceptèrent à l'unanimité l'acte constitutionnel.
et-Loire; Gassendi, qui était sous-directeur à Lyon, avait été nommé par la Commission gouverneur de l'arsenal et commandant des canonniers de ligne; c'est entre lui et la municipalité que s'était élevé le premier conflit, le 29 mai, à l'occasion de l'organisation et du départ d'un convoi d'artillerie destiné à l'armée des Pyrénées-Orientales.
1. Ils avaient servi en 1792 dans l'armée des princes; l'aîné comme aide-de-camp du commandeur de Buffévent, le second dans les Gardes d'Artois, cavalerie; après la campagne, ils avaient été licenciés et étaient, pendant l'hiver, venus à Pommier revoir leur père : Claude du Teil avait retrouvé là sa femme; la mort du roi modifia sans doute leurs opinions au point de vue de l'émigration et ils durent exprimer au lieutenant général le désir de rester dorénavant auprès de lui : malheureusement, le désastreux siège de Lyon ne tarda pas à les séparer de leur père.