oncesl
On n'a point flambé; on a tiré avec des bombes de 10 p.
On a tiré avec une bombe de 12 p.
du 19
On a rempli la pièce de bouchons refoules de 2 coups, de 4 en 4 bouchons.
fi^
PIÈCES JUSTIFICATIVES
PIECES JUSTIFICATIVES
Pièce de 8 pointée à iS d.
Coups Cliarj^es Portées
OBSERVATIONS
du 12 aoust'' ,
On a flambé la pièce.
du 13
onces
34 toises Sans bouchon.
60 On avoit mis une fusée à la bombe elle a pris feu en tirant.
du 18
On a flambé la pièce.
[ 1 3 1.6 onces 130
On n'a point flambé; on a tiré avec une bombe de 10 p.
du 19
64 On a tiré avec une bombe de 10 p. 57 1.3 p.
Les cordons s'étant casses et la pièce s'étant abbaisséo de 5 d. on n'a pas tiré avec la bombe de 10 p. qu'on ne pouvoit plus fixer.
166 On a tiré avec une bombe de 8 p. la pièce étant à 39 d.
On a rempli la pièce de bouchons refoulés de 2 coups de 4 en 4 ; on a tiré avec une bombe de 8 p. qui s'est cassée en l'air avant d'être arrivée au haut de la courbe.
Tronçon d'une pièce de 2i tirant avec dea bombes de 8 p.
pointée à 43 d.
Coups Ciiar^es Portées
OBSERVATIONS
du 12 aoustf
du 13
du 18
du i9
70 toises La gargousse vidée, le papier sur la poudre.
id.
id.
id.
Avec un bouchon sur la poudre.
Avec un bouchon, l'espace vuide entre la bombe et la bouche à demi-rempli de terre.
Le même espace rempli en entier.
La gargousse vuidée, un bouchon sur la poudre.
156 id.
161 id.
280 id.
272 id.
278 id.
Le tronçon s'étant dérangé, on n'a tiré qu'à la 4« salve sous l'angle de 53 d., » parce qu'on n'avoit pu l'abaisser davan- » tage pour le moment, on l'a flambé.
On avoit remis le tronçon à 43 d., il a envoyé sa bombe très-loin à gauche et n'a pas été retrouvé, la bombe étoit de 8 p.
On a tiré avec une bombe de 8 p. sans bouchon.
id.
On a tiré avec une bombe de 10 p.; elle s'est brisée en l'air; il n'y avoit pas de bouchon.
J. DU Tbil. — Une famille militair».
PIÈCES JUSTIFICATIVES
Mortier de 42 p. tiré avec des bombes de iO />. à io d.
On a toujours flambe.
Coop^ ('.barges Portées
OBSERVATIONS
12 aoust'^
1 21 «nées 60 loiifs La pirgoussc vuidée, le
papier sur la poudre.
2 32 95 id.
3 32 179 id., le lourde la bombe étant
rempli de terre serrée sans être refoulée, la fusée n'a pas pris.
du 13
La gargousse vuidée, le papier sur la poudre, id.
id., le lourde la bombe rempli de terre pressée sans être refoulée, la fusée n'a pas pris.
La bombe iixée par iJ coin!» éyaiemenl pspacëri <lont 1 sou!> la bombe exactement, le mortier étant pointé.
I^ bombe fixée par les mûmes coin<* et île la mùme manière.
du IS
165 La jrai^ousse vuidée, son culot seulement sur la poudre.
2 3 ni id.
3 31.2 327 id., le tour de la bombe rem-
pli de terre pressée sans être refoulée, la fusée n'a pas pris.
Les coins id.
Sue les précéens.
du 19
La gar^ousse vuidée, son culot seulement siu'la ])oudre, la fusée en bas , la fusée s'est brisée ainsi (jue dans le coup suivant en s'enttamant au sortir du mortier.
Les coins comme à l'ordinaire.
PIECES JUSTIFICATIVES
Mortier de 1 2 tiré avec des bombes de 8 p. à âo°.
Coaps Charges Portées
OBSERVATIONS
12 aoust
1 16 encfi 37 toises La pargousse vuidée, le
papier sur la poudre.
2 32 181 id. avec un bouchon.
3 32 246 Sans bouchon, avec de la
terre serrée autour, i 32 278 id., la fusée ne s'est pas allumée.
du 13
du 18
brisée
La frar^jjousse vuidée, le papier sur la poudre, id.
id.,le tour de la bombe rempli de terre pressée sans être refoulée, la fusée n'a pas pris.
La jçargousse vuidée, le papier sur la poudre, id.
id., le tour de la bombe rempli de terre pressée sans être refoulée, la fusée n'a pas pris.
La bombe retenue par les mêmes coins et de la même manière, les 3 premiers coups ont été tiré sans fusée.
Les coins de mémo que les jours précédons.
Les coins de même que les jours précédens.
du 19 ^ 1 11.
On avoit chargé comme la veille avec de la terre, mais on avoit mis la fusée entrant dans la chambre du mortier pour voir si elle s'enflameroit sans éclater, elle a éclaté en l'air au sortir du mortier i.
1. Papiers de famille. — Il n'est pas sans intérêt, à propos des expériences faites au polygone d'Au.vonne, d'indiquer les dépenses de l'École sous le baron du Teil : en 1779, 3.780 livres; en 1780, 3.666 1. ; en 1781, 3.923 1. ; en 1782, 3.705 1. ; en 1783, 3.976 1. ; en 1784, 8.891 1. (une lettre du maréchal de Ségur accorda les 5.391 1. supplémentaires); en 1785, 4.503 1.; en 1786, 3.890 1.; en 1787, 3.831 1.; en 1788, 3.830 I.; en 1789, 3.791.
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PIÈCES J U STIFICATI VES
Il y a aux Archives de Tartillerie * deux mémoires de Lombard sur ce sujet : ils proviennent des papiers de son cabinet versés dans ce dépôt en 1829 2. Le premier « Sur la manière de tirer des bombes avec le canon » comprend douze pa^'es in-4o ^y comporte le tableau des épreuves faites les 23 et 31 août, les 2, 4, 7, 9 et 13 septembre ^ : il porte la date du 15 septembre 1784 ; le second relatif aux « Épreuves du tir des bombes avec le canon » est composé de huit pages in-folio ; il contient un tableau comparatif des épreuves de 1784 et de celles des 10, 17, 18, 24 et 26 août 1786 et est daté du 27. Enfin, au mémoire de 1784, Lombard avait annexé un petit tableau in-4« des épreuves des 12 et 13 août 1788 contenant seulement les résultats du tir des bombes avec le canon. Une pièce sur le même objet non datée et plus récente porte en note que « Gassendi, dans son aide-mémoire, dit qu'on s'est servi du même appareil pour tirer à 45 degrés des pièces de 24 SUT les côtes pour intimider et éloigner les vaisseaux ennemis » : étant donné le bon résultat obtenu par Dommartin devant Avignon et constaté par Bonaparte, ne serait-ce pas sous Toulon que ce procédé aurait été de nouveau employé avec succès?
2. Il y a encore de Lombard aux Archives de l'artillerie, 2. C. 3, un questionnaire à l'usage des élèves qui porte le titre de « Principes sur le pointement des pièces de canon » et la date du 1" avril 1783 ; un autre mémoire non daté roule sur « Les instruments propres à pointer les bouches à feu ». • j a
3. Dans le chapitre « Expériences d'artillerie »>, nous avions donné incomplètement ces dates d'après l'ouvrage imprimé de Lombard, moins complet, quant à ces épreuves, que le manuscrit des Archives de l'artillerie.
MUNICIPALITE DE METZ.
PROCÈS-VERBAL DU 2 SEPTEMBRE 1790, APRÈS MIDI f
Le Corps municipal assemblé à l'Hôtel de Ville accompagné de cinquante hommes de la garde nationale, est allé au devant des détachemens des troupes de lignes et des gardes nationales qui revenoient de Nancy; près du village de Monligny, il a successivement rencontré les détachemens d'Auxerrois, d'Auvergne, de Hainault infanterie, qu'il a prié de vouloir bien attendre celui des gardes nationales qui étoit un peu plus loin, afin d'entrer tous ensemble et de partager les honneurs qui lui seroient rendus, tous ces détachemens étoient sous les armes, les premiers criant Vive la nation ; et la garde nationale leur répondant par des cris de Vive la garnison. Vive M. Bouille, Vivent les guerriers patriotes.
M. le Maire adressant la parole à M. Duteil a prononcé le discours suivant :
Messieurs, Votre retour pénétreroit de la joie la plus vive, s'il ne nous apprenoit en même tems la grandeur de nos pertes.
1. Archives de Metz. — Communication due à l'obligeance de M. Edmond Fridrici, archiviste de la ville.
PIÈCES JUSTIFICATIVES
PIÈCES JUSTIFICATIVES
La gloire dont vous et nos troupes de ligne vous êtes couverts sous le Turenne de nos jours, animés par Texemple de chefs aussi prudens qu'intrépides, vous dédommage aussi des risques que vous avez courus ; il est beau de se dévouer en hommes libres, au prix de votre vie à l'exécution des décrets qui assurent le repos et le bonheur d'un peuple immense.
Tel est l'ascendant de la révolution, qu'il transforme en braves les pères et les fils de famille appelés par leur état à s'occuper loin du Champ de Mars de leurs paisibles travaux.
Venez, venez dans les bras de vos concitoyens recevoir la couronne civique due à vos brillants exploits.
Mais qui nous rendra ceux d'entre vous que des coups perfides et imprévus nous ont enlevés? Qui consolera des mères, des femmes, désolés ; nous leur.v devons plus que larmes, nous leurs devons des secours.
Pour les morts, leur mémoire sera éternelle, leurs noms, consignés dans l'histoire h côté de ceux de nos illustres guerriers, feront l'honneur du pays, ils passeront d'âge en âge, et leur souvenir, accompagné de regrets apprendra et à leurs contemporains et à la postérité, qu'il est doux de mourir pour la patrie.
M. Duteil a répondu à cfe discours, tant en son nom qu'en celui des troupes de ligne et des gardes nationales, attribuant les succès à la valeur de chacun en particulier et plus encore aux talens et aux vertus héroïques du général M. Bouille.
Le Corps municipal a défilé de nouveau devant tous ces détachemens, les cris de Vive la nation. Vive M. Bouille, Vive la garnison, se sont répétés de bouches en bouches avec bien plus de force encore que la première fois.
L'armée est rentrée à Metz par la porte Saint-Thiébaùt au bruit de plusieurs salves d'artillerie des remparts, au
son des cloches, et au milieu d'un très nombreux cortège de citoyens des deux sexes de tout âge. Les tambours et la musique de la garnison et de la garde nationale ouvroient la marche. Le Corps municipal étoit au centre du détachement qui l'accompagnoit et qui étoit suivi par ceux d'Auxerrois, d'Auvergne, de Hainault et de la garde nationale conduisant les deux pièces de canon qu'elle avoit ramenées de Nancy.
Parvenu en Fournirue, le Corps municipal a arrêté de se rendre à l'instant dans l'Église Cathédrale, et d'y faire chanter un ïedeum, avec le verset Domine salvam fac gentem, salvam fac legem, salvum fac Begem.
Le cortège après avoir fait le tour de la place de Ville s'est séparé ; les troupes de lignes extrêmement fatiguées sont retournées à leurs quartiers. Le Corps municipal et toutes les gardes nationales ont assistés au Tedeum, à l'issue duquel le Corps municipal s'est rendu à la maison commune où les deux pièces de canon prises à Nancy par la garde nationale de Metz ont été exposées sur les deux petites plattes formes qui sont au bas du grand escalier.
De retour du Tedeum chanté à la Cathédrale, le Procureur de la Commune a requis que le Colonel général soit invité de recueillir tous les faits qui viennent de se passer non seulement pendant le combat, mais encore pendant l'action qui l'a suivi, de rappeler les noms, circonstances et dépendances ; l'objet mis en délibération il a été arrêté conformément aux réquisitions.
Délibéré en séance du Corps municipal de Metz, le deux septembre mil sept cent quatre vingt dix.
Signé : Pacquin (maire). Fenouil (secrétaire). Lallement (commis secrétaire).
MiTTRE DE Mme DE PATRIS, NEE DU TEIL, AU BARON JAMES DU TEIL ^
« Metz, 17 novembre 1863.
« Je viens de recevoir la lettre, mon cher James, et, en rappelant tous mes souvenirs, je ne peux que te répéter ce que je t'ai déjà dit : lorsque mon père était à Auxonne et Bonaparte sous ses ordres, mon père le donnait pour exemple et le citait pour ses moyens, sa conduite et sa tenue.
« Lorsque Bonaparte était en garnison à Valence, il est venu à Pommiers pour voir mon père, je ne peux te préciser l'époque. Il est arrivé à dix ou onze heures du soir, il a frappé à la porte ; mon père a recommandé de ne pas ouvrir sans savoir qui ^ et il a répondu : Bonaparte.
« Il est resté plusieurs jours à Pommiers, quatre ou cinq, peut-être plus, il a couché dans la chambre verte. Tout le temps qu'il a passé, il n'a été question avec ton grand père que de l'art militaire; ils avaient de grandes cartes, des
1. Cette lettre a été retrouvée après l'impression du chapitre XVII : on ne connaissait alors que la lettre du jçénéral Lanty dont il a été question p. 311, note 3. Les demandes de renseignements du baron James du Teil étaient motivées par l'apparition de quelques pages autographiées intitulées : Souvenir sur la jeunesse de l'Empereur et ses rapports avec la famille du Teil.
2. Précaution bien naturelle, étant donnés les événements dont ce château avait été le théâtre.
plans * étendus sur la table et il n'était question que d'attaques, défenses, etc., ce qui ne m'amusait pas parce que je ne pouvais pas bouger, ni faire du bruit ^. Lorsqu'il est parti, mon père a dit : c'est un homme de grands moyens, il fera parler de lui.
« Je ne peux pas te donner plus de détails, j'étais bien
jeune et je ne puis me rappeler que ce qui m'a frappée
Crois, mon cher James, à toute l'affection de ta tante
» De Patris du Teil ^ ».
1. Ceci concorderait avec les renseignements de M. Berthin ; p. 312, note 1.
2. Alexandrine, née le 6 septembre 1779, était l'enfant gâtée de la famille ; Ton conserve des lettres charmantes à elle adressées par son père; voici la dernière, datée du 18 septembre 1793 :
« C'est à toi, ma chère minette, à qui j'écris pour répondre à la lettre que tu as envoyée à ton bon papa ; l'écriture n'est pas mauvaise et avec de l'usage cela ira mieux. Tu as oublié de me marquer si tu étais contente d'Eulalie, si tu la fais bien travailler, si elle s'exerce à broder, parce qu'il faut que tu lui montres tout cela ; si tu en es bien contente, je l'aimerai bien et toi aussi. Tu ne me parles pas non plus de ta ménagerie, ton moineau, ton Jacques, ton écureuil, ton pataud, mon dragon et mon bon castor. Il faut, ma bonne amie minette, me répondre à tout. Clotilde te portera de jolies chansons notées : mets-toi vite en état de les jouer à livre ouvert.
« Adieu, ma chère Alexandrine, embrasse bien ta sœur pour moi. Je suis ton bon papa ».
3. Elle avait épousé Paul-htienne de Patris, depuis chef de bataillon du génie, tué au siège de Tarragone en 1809. Elle n'en eut qu'une lille, Christine, décédée sans alliance ; sous le premier empire M"» de Patris aurait été présentée à Napoléon lors de l'un de ses passages â Metz, et parfaitement accueillie par lui.
Une dernière preuve de la visite de Bonaparte à Pommier se tire des termes du testament de l'Empereur : le baron du Teil y est qualifié « ancien seigneur de Saint-André », en raison du voisinage de Pommier et de la Côte-Saint-André, Napoléon se rappelant vaguement ces noms de lieu : c'est le seul moyen d'expliquer ce titre de « seigneur de Saint-André. »
ARTILLERIK, 1'' RliGIMKNT
(Ktats des services des ofliciers).
Jean -Lambert Dujard, né le 17 septembre 1739 à Lunéville, domicilié à Nancy; surnuméraire le 9 septembre 1754, colonel le 8 mars 1793; six campa^^^nes de guerre et deux en Corse.
Jean-Jacques Deydier Marquyrel, né le 19 août 1746 à Montauban, domicilié à Gaudiès (Lot) ; cadet le 13 mars 1756; lieutenant-colonel, chef de bataillon le 1" janvier 1791 ; quatre campagnes de guerre et deux h Minorque.
Jean- François- Innocent -Sylvestre Lacatonne , né le 28 décembre 1745 à Embrun, domicilié audit lieu; élève au corps le 17 septembre 1763, lieutenant-colonel chef de bataillon le 10 juin 1792.
François -Charles- Robert Chomel Bollemont, né le
30 août 1744 à Arancy (Lorraine); entré au service le
31 janvier 1767; lieutenant-colonel, chef de bataillon le l^"^ novembre 1792 ; une campagne, s'est trouvé à trois affaires.
Jacques- Joseph-Régis Blanc Molines, né le 21 avril 1746 à Bozée, domicilié à Chomerac (Ardèche); reçu élève le 3 juillet 1768; chef de bataillon le 8 mars 1793.
Jean-Claude Goffard, né le 26 février 1744 et domicilié à Toul ; entré au service le l*"^ mai 1764, chef de bataillon
PIÈCES JUSTIFICATIVES
le 26 mai 1793 ; neuf campagnes, blessé deux fois, son pied percé d'une balle et marche avec des béquilles K
Jean-Joseph Garren, né en 1744 et domicilié à Tarbes; reçu élève le 31 juillet 1768, chef de bataillon le 8 mars 1793; Côtes de Normandie 1782 et 83; armée du Rhin 1792 et 93 ; adjudant général à Téquipage d'artillerie.
Louis-Antoine Cathelan Roquefere, né le 27 avril 1767 et domicilié à Carcassonne ; élève d'artillerie le 16 août 1781, capitaine le 11 septembre 1792; commence sa seconde campagne.
Pierre-François Bernard, né à Salins le 6 avril 1746 ; entré au service le 28 décembre 1763, capitaine le 11 septembre 1792; commence sa seconde campagne.
Jean Borthon, né à Auxonne le 26 juin 1755; élève le 30 juillet 1770; capitaine commandant le l»»" avril 1791.
Pierre-Claude Grandfontaine, né à Lons-le-Saulnier le 16 février 1751 ; élève le 20 juillet 1769, capitaine le 21 juillet 1785; campagne de 1792.
Marc-Antoine Sainte-Croix Maurel Lapujade, né à Carcassonne le 14 avril 1755; élève le 27 juillet 1771, capitaine le 11 juin 1786.
Pierre-Laurent Villantroys, né à Paris le 6 janvier 1752; élève le 27 juillet 1771, capitaine le 11 juin 1786.
Simon-Ferdinand Beaumaretz, né le 16 août 1767 et domicilié à Douai; élève le \^' août 1780, capitaine le jer avril 171)1 ; une campagne.
Jean-Marie-Vital Ragmey Sugny, né le 4 juin 1753 à Saint-Just-en-Chevaler (Forez); aspirant le 11 avril 1771, capitaine le 5 avril 1787 ; campagne de 1792.
Claude-François-Jean Dulieu, né le 5 septembre 1760 à
l. Il avait reçu la décoration militaire; depuis il commanda l'École de Chûlons et fut promu général de brigade le 8 avril 1794.
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PIÈCES JUSTIFICATIVES
Versailles; entré au corps le !•' août 1779, capitaine le l*-^ mai 1789.
Jean-Baptiste-Michel Ducos Lahitte, né le 4 mai 1747 à Francescas , diocèse de Gondom ; élève le 30 novembre 1765; capitaine le 3 juin 1779; campagne de 1792.
François-Octavien Dartaud, né le 27 mai 1765, élève le 16 août 1781 ; capitaine le 1«^ avril 1791.
Claude Belçrand Vaubois, né le V octobre 1748 à Saint- Laurent, diocèse de Langres ; aspirant le 18 juillet 1768, capitaine le 4 juillet 1 784 ; employé comme chef de bataillon de volontaires nationaux.
Jean Ducos Revignan, né le 14 février 1764 au Saumon (Lot-et-Garonne); élève le 16 août 1781, capitaine le l^"" avril 1791 ; campagne de 1792.
Hyacinthe-François Durand Mcnestrol, né le 19 avril 1766 à Gassaigne (Aude); élève en 1780, capitaine en 1791 ; deux campagnes.
Joseph-Marie Pernetty, né le 17 mai 1766 à Lyon ; élève le 1*"" septembre 1782, capitaine le l*»" avril 1791 ; campagne de 1792.
Albert-Louis- Valentin Taviel, né le 17 juin 1767 à Saint- Omer; élève le l®"" septembre 1783, capitaine le 22 août 1791.
Éléazar-Augustin Gousin Dommartin, né le 26 mai 1766 à Dommartin-le-F'ranc, diocèse de Toul; élève le l®*" septembre 1784, capitaine le 6 février 1792.
Napoleone Buonaparte, né le 15 août 1769 à Ajaccio ; lieutenant le 1®"^ septembre 1785, capitahie le 6 février 1792.
François F'aure Gière, né le 20 janvier 1770 h Lille; élève le l**" septembre 1783, capitaine le 6 février 1792; campagne de 1792.
Alexandre-Pierre-Louis Danthouard, né le 6 mai 1770 à Verdun; élève le l®"^ septembre 1785, capitaine le 6 février
Nicolas Fouler Desquedec, né le 15 mai 1771 à Lillers,
PIÈCES JUSTIFICATIVES
lieutenant le 1" septembre 1789, capitaine le 18 mai 1792; passé au commandement de la 11* compagnie à cheval.
Gharles-Nicolas Danthouard, né le 7 avril 1773; élève le V' septembre 1789, capitaine le 18 mai 1792, passé au commandement de la 14« compagnie à cheval.
Nicolas Emond, né le 5 septembre 1729 à Raucourt (Meuse); entré au service le 17 mars 1748, capitaine le 18 mai 1792; huit campagnes, trois expéditions, un siège, deux batailles, quatre ans en Amérique.
Gharles Martraire, né le 2 février 1741 à Metz; entré au service le 11 novembre 1757, capitaine le 11 septembre 1792; neuf campagnes.
Nicolas Satzard, né le 18 janvier 1741 à Voïd (Meurthe); entré au service le 12 octobre 1763, capitaine le 11 septembre 1792; campagne de 1792.
Simon Duroz, né le 21 décembre 1736 à Brussey (Haute- Saône) ; entré au service le 2 février 1757, capitaine le 11 septembre 1792; douze campagnes.
François Daunon, né le ... 1742, entré au service le 16 mars 1755 ; trois campagnes en Gorse.
Antoine Jourdan, né le 3 septembre 1737 à Grenoble; entré au service le 11 novembre 1759, capitaine le 11 septembre 1792 ; campagne de 1792.
Antoine RufTier, né le 9 février 1750 à Jussey (Haute- Saône); entré au service le 30 avril 1769, capitaine le
11 février 1792; campagne de 1792.
Louis Rivrot, né le ... 1749; entré au service le
12 novembre 1765, capitaine le 1«^ novembre 1792. François Garrière, né le 14 juillet 1749 à Gonflans (Haute- Saône) ; services du 21 avril 1767, capitaine le 1" décembre 1792; deux campagnes en Pologne et celle de 1792.
Bernard Ghavaud, né le 19 mars 1747 à Barrant (Isère) ; services du 17 octobre 1765; second capitaine le l^*" janvier 1793 ; une campagne.
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PIÈCES JUSTIFICATIVES
Louis Ququ, né le 25 lévrier 1733 au Fidelin (Calvados) ; services du 22 avril 1752, capitaine le l*"" janvier 1793; sept campaj^ncs.
Jean Bracoux, né le 23 janvier 1748 à Rozé (Isère); ser vices du 4 janvier 1768, capitaine le l«f janvier 1783; cam-
paf,^ne de 1792.
Guillaunie-Saint-Paul Donnie, né le... 1759; services du 1" avril 1778, capitaine le 1" mars 1793.
Jean-Baptiste Gaudemard, né le 27 mars 1754 à Valay (Haute-Saône); services du 26 octobre 1771, capitaine le !«■■ mars 1793; une campagne.
Jean Aubert, né le 11 mars 1736 à Dancourt (Seine-Inférieure) ; serj^^ent le 16 août 1769, 2" capitaine le 1«' mars 1793; six campagnes.
Claude-François Rose, né le 5 juin 1744 à Montain (Jura); services du 6 mars 1764, capitaine le 8 mars 1793; une campagne.
Claude Emourgeon, né le ... 1752 à Auxon-Dessous ; services du 8 avril 1771, capitaine le 8 mars 1793; campagne de 1792.
Fortuné Delaitre, né le ... 1757; entré au service le 11 mars 1777, lieutenant le 6 février 1792.
Joseph Pellegrin, né le ... 1762 à Saint-Bonnet (Hautes- Alpes) ; services du 16 juillet 1779, lieutenant le 11 septembre 1793; campagnes de 1792 et 1793.
Joseph Fournier, né le ... 1756 à Faulx (Meurthe) ; services du 13 juillet 1765; adjudant-major le 1" décembre 1792; campagne de 1792.
Claude Belmas, né en 1749; services du 4 avril 1768, lieutenant le 11 septembre 1792.
Pierre Liet, né en 1752; services du 20 novembre 1769, lieutenant le 18 mai 1792.
Jean Engel, né le 20 février 1752 à Sulz (Haut-Rhin);
PIÈCES JUSTIFICATIVES
services du 18 mai 1775, lieutenant en second le 11 septembre 1792 ; campagne de 1792.
Claude Vial, né le 19 juin 1746 à Saint-Grégoire (Isère); services du 19 novembre 1765, lieutenant le l'"" juin 1792 ; campagne de 1792.
Claude Lahausse, né en 1736 , services du 6 février 1757 ;
lieutenant le l^"^ juin 1792.
Pierre Daval, né le 12 juin 1747 à Gevigney (Haute- Saône); services du 22 novembre 1763, 1«^ lieutenant le 11 septembre 1792 ; une campagne.
Jean Davin, né en 1748 ; services du 15 novembre 1766;
lieutenant le l®"" juin 1792.
Claude-Etienne Desprès, né le 10 avril 1745, à Lons-le- Saunier; services du 30 mars 1767; lieutenant le l^»^ jum 1792 ; campagne de 1792.
Pierre Fournier, né le 17 mai 1756 à Esserteme (Haute- Saône); services du 3 mars 1775; lieutenant le P-^juin 1792.
Jacques-François Coindet, né le 3 mars 1760 à Arlay (Jura); services du l^"" mai 1776, lieutenant le 29 juin 1792; campagne de 1792.
Jean-Jacques Desvaux, né le 26 juin 1775; élève le iw mars 1792, lieutenant le l®"^ septembre.
Alexandre Salence, né le 14 novembre 1771; élève le 1«' mars 1792, lieutenant le l^-^ septembre.
Charles-Pierre Griois, né le 24 décembre 1772 à Besançon, élève en mars 1792, lieutenant le 1«^ mars 1793.
Jean-Baptiste Muiron, né le 10 janvier 1774 à Pans , élève le 1" mai 1792, lieutenant le l^-^ septembre.
François Mermond, né en 1754; services du 21 mars
1771, lieutenant.
Joseph Reymond, né le 2 février 1755 à Tervay-lès- Besançon le 2 février 1755; services du 18 janvier 1774, lieutenant le 8 mars 1793 ; une campagne.
Denis Tissier, né le 26 septembre 1754 au Petit-Noir
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PIÈCES JUSTIFICATIVES
(Jura); services du 3 juin 1774; 1^' lieutenant le 8 mars 1793; une campagne.
Etienne Rigueur, né le 13 janvier 1768 à Foi (Jura); services du 25 juillet 1775; adjudant-major le 8 mars 1793 ;
une campagne.
Thiébault Ferme, né en 1748 à Saint-Thiébault (Jura) ; services du 15 avril 1768 ; adjudant.
Jacques Vebre, né le 24 juillet 1745 à Titterchim (Mozelle); services du 11 juin 1764; lieutenant le \^^ décembre 1792.
Pierre-François Jannot, né en 1739 à Laumon (Doubs) ; services du 8 février 1771 ; lieutenant le 1" décembre 1792. Barnabe Chevalier, né en 1748 à Saint-Lô; services du 16 octobre 1762; lieutenant le l^"" novembre 1792; campagnes de 1792 et 1793.
Gabriel Gharavin, né en 1745 ; services du 27 mars 1769 ; lieutenant l*"" décembre 1793.
Pierre Mercier, né le 25 février 1755 à Grenoble ; services du 14 avril 1771 ; lieutenant le 1«' décembre 1792; une campagne.
Philibert Tisserand, né le 30 décembre 1747 à Roye (Haute-Saône); services du 26 août 1768; lieutenant 1er décembre 1792.
Louis Naud, né en 1744 ; services du 23 janvier 1768, lieutenant 1«^ décembre 1792.
André Saint-Ours, né le 25 mars 1745 à Vernerey (Isère) ; services du 7 décembre 1764, lieutenant le 1«' décembre; campagne de 1792.
Jean-Raptiste Gopin, né en 1752; services du 26 mai 1776, lieutenant le 1«^ décembre 1792.
Éloy Drouhard, né le 14 novembre 1774 à Fallerant (Doubs) ; services du 20 février 1764, lieutenant l*"^ mars
Jean-Étienne Guignol, né le 17 avril 1762 à Lyon ; services du 27 septembre 1784; quartier-maître trésorier 13 janvier 1793 ; une campagne * .
4^ Régiment (T artillerie.
Officiers émigrés depuis le 15 septembre 1791 .
Loyauté, capitaine, né à Metz; Jussac, » né au Rourg-Saint-Maurice ;
Romain, » né à Angers;
Desdiguières, capitaine, né à Argentan; Ronnard, » néàSemur;
Rouville, l®"" lieutenant, né à Châteaudun; La Chapelle, » né à La Martinique;
Reaudrand,
Delange,
né à Hennebon ;
Duchayla,
né à Toussac;
Tugny,
Sainte-RufTme,
Saint-Paulet,
Etal du 6 août 1792 envoyé au président de la législative.
Darthan, lieutenant-colonel, né à Romans;
Duchaffaut, capitaine, né à Digne;
Desguers, » né à Vizille;
Montille, » né à Reaune ;
Tavernol, » né à Villeneuve-de-Rerre ' ;
D'Hédouville, »