‹ Une famille militaire au XVIIIe siècle [microform]; documents inédits sur le Régiment royal-artillerie, la bataille d'Hastenbeck, les campagnes des Indes, l'École d'artillerie d'Auxonne et le siège de ToulonChapitre 48 sur 284 · Ordre de bataille du l^^mai · texte numérisé non relu

Ordre de bataille du l^^mai

3. Louis-François, marquis de Thiboutot, maréchal de camp 1744,

iOO UNE FAMILLE MILITAIRE

et de ses châteaux *. A la journée de Rocour, la disposition d'attaque, simple et bonne, fut exécutée avec beaucoup de régularité. Au centre et à droite, notre artillerie ne cessa de faire un feu continuel sur la cavalerie ennemie qui, à la fin, ne put le soutenir et fut obligée de se retirer en désordre, écrasée par notre canon -, mais sans avoir été abordée par la nôtre, à cause des ravins qui coupaient le champ de bataille : la nuit nous empêcha de donner sur cette armée en confusion que cent pièces avaient accablée ; seule Tattaque de gauche, dirigée sur les villages de Liers et de Fexhe, fut plus languissante. « Cette affaire n'a été qu'un combat d'artillerie, et la manière dont notre canon a été servi a principalement décidé du succès 3. » Le bataillon de Fontenay alla prendre ses quartiers d'hiver à Bruxelles, le 25 octobre.

L'ordre de bataille de l'armée du roi, en 1747, comportait un équipage de cent cinquante pièces de canon, aux ordres du lieutenant général de la Roche- Aymon et servi par les bataillons de Fontenay, de Richecourt et de Pumbecque, les compagnies de mineurs de Boule, d'Antoniazzi et de l'Epinoy et les compagnies d'ouvriers de Saint- Vallier, de Balmier

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