Léonard Euler, 1707 f
3. M. de Kéralio avait également préparé une traduction de Robins commenté par Euler: Lombard voulait s'effacer devant lui, mais ce dernier lui envoya son manuscrit dont le professeur d'Auxonne tira, de son aveu, le meilleur parti.
4. Pour Charles Hutton, 1737 f 1823, professeur à l'Académie militaire de Woolwich 1772, de la Société royale de Londres 1776; ces expériences furent reprises en 1783, 84 et 85, et Villantroys a donné la traduction de leur compte-rendu.
5. Mémoires de l'Académie de Saint-Pétersbourjr, 1727 tome II. ^ '
particulièrement destiné aux officiers du corps royal, vint prendre place dans toutes les bibliothèques militaire auprès du cours de Bézout.
En 1787, Lombard donna ses tables du tir des canons et des obusiers, avec une instruction sur la manière de s'en servir * : celles que Bélidor avait publiées dans le Bombardier français étaient universellement reconnues défectueuses déjà depuis nombre d'années, en sorte que l'œuvre de Lombard fut accueillie avec empressement et fît longtemps autorité ; les écrivains militaires Gassendi et Villantroys en faisaient encore le plus grand éloge au commencement de ce siècle. Ces tables étaient suivies de deux opuscules relatifs au tir des bombes avec le canon et à la portée des mortiers.
Le dernier ouvrage ^ de Lombard ne parut qu'après sa mort et fut édité par son fîls en l'an V : c'est un traité du mouvement des projectiles appliqué au tir des bouches à feu ; Ton y rencontre de précieuses tables sur les vitesses initiales résultant des diff'érentes charges pour les pièces de siège et de campagne et pour les bombes de 12, 10 et 8 pouces ^;
1. Gassendi, dans son aide mémoire (l»"* édition, Metz, Devilly, 1789, 1 vol. petit in-8) , donne en quelques pages f443-'»50) le résumé pour les cas ordinaires de ces tables de tir auxquelles il renvoie pour les cas compliqués.