‹ Une Fleur du CarmelChapitre 130 sur 159 · CHANT NATIONAL · texte numérisé non relu

CHANT NATIONAL

AU SACRÉ-CŒUR ; NOTRE-DAME DE LOURDES ; NOTRE- DAME DES ANGES ; NOTRE-DAME DE LA SALETTE ; SAINTE GERMAINE.

{Protecteurs de la France^

Divin Jésus, notre appui, notre père, Toi, la splendeur de la terre et du ciel. Daigne abriter dans ton cœur tutélaire Ces cœurs français, entourant ton autel.

REFRAIN

Dieu de clémence, Dieu protecteur, Sauve la France, Au nom du Sacré-Cœur.

Un cri d'amour et de reconnaissance Vers toi s'élève, ô divin Protecteur !

Est-il bienfaits que notre chère France N'ait recueillis de ton aimable cœur ?

Mais c'est trop peu de retracer encore, O cœur divin, tes immenses bienfaits ; Ton peuple he'las I de nouveau les implore. Comme chrétiens, malheureux et Français.

O Cœur Sacré, seul espoir de la France ! D'un Dieu vengeur apaise le courroux, A nos regards fais briller l'espérance.

En nous montrant un ciel propice et doux.

A notre tour réunis en bons frères, Divin Jésus, nous jurons d'accomplir Les vœux sacrés, formulés par nos pères Et que ton cœur sut constamment bénir.

{Notre-Dame de Lourdes^

Salut, salut, ô Vierge immaculée.

Mère de Dieu, refuge du pécheur.

Vois à tes pieds la France désolée, Rends-lui ses jours de gloire et de bonheur.

{Notre-Dame des Aiiges.)

Sous ton drapeau, douce Reine des Anges Tous les Frauçais se rangent confiants ; Oui, c'en est fait, des célestes phalanges Ils rediront les éternels accents.

{Notre-Dame de la Salette.)

Cœur'plein d'amour, ô cœur de notre Mère, Protège-nous de ton bras tout-puissant ; Protège aussi l'Église et le Saint-Père, Que Dieu partout soit bientôt triomphant

{Sainte Germaine.)

Aussi, vers toi, très-puissante bergère, La pauvre France a dirigé ses pas ; Au Dieu d'amour apporte sa prière.

Dans ses malheurs ne l'abandonne pas.

Nos bonnes Mères m'ont bien recommandé de vous dire qu'elles vous aiment beaucoup et qu'elles prient beaucoup pour vous.

Nos chères sœurs m'ont fait la même recommandation, particulièrement ma bonne petite maîtresse, ma sœur Colombe de Jésus.

Je vous prie, bien chère et bien-aimée mère, de bénir, dans le Sacré-Cœur de Jésus, notre divin Époux, votre fille qui vous aime de l'affection la plus tendre et la plus constante. Que mes chers frères vous embrassent pour moi.

Sœur Thérèse de Jésus,

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