Saints désirs de la communion
Divin Agneau, combien sont heureux ceux, que vous invitez à votre table ! Mais qui oserait espérer cet honneur ? Vous êtes plus grand que notre cœur, comment y pourriez-vous loger, vous que le ciel et la terre ne peuvent contenir ? Le cœur d’une pécheresse est trop petit pour vous servir de demeure, Une âme souillée de vice est indigne de vous recevoir, I! faut un cœur plus grand, pour un si grand Dieu.
Cependant venez, 6 le Dieu de mon cœur ! venez prendre votre repos et remplir tous mes désirs. Je languis dans l'attente de ce bienheureux moment, qui me doit unir inséparablement à vous, Venez, mon bien-aimé, ne différez plus votre venue ! Ou tirezsmoi à vous, où venez vous-même à moi, Venez avant que je meure, venez, #i vous voulez que je vive, Dites à mon âme : * Mon temys est proche,” Car sans vous je n'ose aller à la mort, et je ne puis plus aimer la vie,
CONDUITE FOUR COMMENCER TOUS LES js UNE VIE rOUVELLAR,
D faut, pour commenver tous les jours une vie mou voile, furmer, dbs le mmatin pour le reste de la journée, unw rhgie de sunditite, qui etilrasse tas vis deyers #1 Uuotes Les vertus
Propusesvous, à l'égard de Leu, d'étre bien fidèle à her ver mes canmananennents et à paratiques Les aetee de vertu, dumt il vous présentons lon asiun, de vous y pourter
avec patience, douceur et amour, de vous soutenir devant lui dans l'humilité du cœur et l’humiliation du corps, de garder votre retraite et d'y vaquer à l’oraison, que vous accompagnerez de saints gémissemenss, prenant garde de laisser entrer dans votre esprit les idées des choses du monde et de vous livrer à la satisfaction des sers, surtout des yeux et de la langue, afin que vous puissiez vous présenter devant Dieu dans une grande pureté de cœur et de corps.
Proposez-vous, à l'égard de vous-même, de combattre courageusement les tentations, d'embrasser les travaux de la pénitence, le jeûne, les veilles, les ouvrages manuels ; de souffrir la faim, la soif, les fatigues, les peines et les persécutions, si le bon Dieu le veut, ne vous contentant pas de savoir ce que vous devez faire, mais le faisant en pratique, afin qu'on puisse dire de vous, comme du serviteur fidèle, que vous avez fait valoir au double le talent que vous avez reçu de votre maitre, que les vertus, que vous pratiquerez, ornent votre me comme d'une robe nuptiale, et que, par votre constance à persévérer dans vos exercices, on vous rende le juste témuoi. gage que vous êtes solidement établi sur la pierre ferme.
our vous y encourager, pensez que la mort est proche et qu'elle peut arriver tous les jours Kogardesvous comme étant déjà enfermée dans be tombe et pur «om séquent comme n'étant plus de ce monde, et n'ayant plus ren à prétendre aux «haoses du ss de, dont l'atta bre et La scblie ataahe sum «mine des épnes, jui, sue Lt paasiole de Jésusé hrist, étouflont la bonne semence dans les hnos Conserves fidèlement en +246 l'onsgeit de martiti cahon, d'hmilité et de compenction, puisque | Écriture du que Dieu Suit pris cons qui se comglaisent en eux tes, et oretenes vos à tout sucment dans La goainte
de Dieu, selon l'avis du Prophète qui disait: “ Votre crainte, Ô Seigneur ! que nous avons conçue dans notre âme, et qui nous a fait pousser de saints gémissements, nous a produit l'esprit de salut.”
Exercez-vous dans ces sentiments et dans les autres vertus, et ne vous comparez pas à ceux qui ont fait de grands progrès, comme si vous les égaliez déjà, mais reconnaissez que vous êtes bien au-dessous de tous et plus misérable encore que quelque pécheur que ce soit, puisque l’Apôtre dit : ‘ Que si quelqu'un se croit être quelque chose, tandis qu'en effet il n'est rien, il se trompe lui-même et est dans l'illusion.”
Proposez-vous enfin à l'égard du prochain, de ne juger jamais personne et de ne point mépriser ceux qui péchent, mais de vous occuper plutôt à pleurer vos propres fautes sans vous mettre en souci de la conduite des autres, Boyez doux et ne souffrez dans votre cœur aucune émotion de colère, aucun sentiment d'aversion et de haine ; ne rendez jamais le mal, ne vous réjouissez point quand ceux qui vous offensent sont dans l'afflution, et soyez pacifique envers tout le monde, car c'est comme le lion du la porfoction, D'ailleurs, ne donnez pas votre confiance à coux qui ennent une mauvaise conduite et n'approuvezs on aucune fagon le mel qu'ils font aux autres. Copendan ne parlez jamais mal de personne, parce que Det soul ont le juge dus hommes et que lui soul connait le found des cœurs Na laisses donc personne à cause du ses péchés, puisqu'il est dorit : * Me Pégée jp, et vous ne ours juin jugés” Ki vous êtes obligé de reprendre jeu un, prenez garde que vous ne fasses give que bal 16 voire frère tombe dans quelque péché, ne vous lnisses pas aller pour cle à des senti ments de haine contre Dur, mms piutét Larmes vous du ciné de Lien, et paies de qu il bu aveurde Le grâce de se
convertir et de faire pénitence. Si on vous rapporte une faute que quelqu'un ait faite, répondez : Je ne suis qu’un pécheur, je ne suis pas son juge ; je suis un mort enseveli dans le tombeau de mes misères, et un mort n’a plus rien à voir dans la conduite des autres,
Si vous savez observer cela fidèlement, vous vivrez de l'esprit de la grâce et sous la protection de Jésus-Christ. Ainsi soit-il.
(Tiré de la vie des Pères du désert, Monastère du Précieux. * É Hyacinthe, Année 1871.) Ronneng 08