‹ Une fleur du Carmel [microforme] (volume 2)Chapitre 82 sur 186 · Nouveaux progrès dans la pété · texte numérisé non relu

Nouveaux progrès dans la pété

Nous voyons dans les lettres d'Hermine tout le travail de la grâce en elle, sa constante application à y correspondre pendant ces jours, qui étaient véritablement pour elle des jours de bénédiction et de salut.

Dans ces écrits toutes ses pensées sont pour la piété, le progrès dans la vertu, le détachement de la terre, le désir du ciel, l'amour de Notre-Seigneur, de sa très-sainte mère et des saints,

Elle y reconnait ses imperfections avec une humilité sincbre et nullement affectée, parle avec simplicité et candeur de ses progrès, des victoires qu'elle remonte sur elle-même, et attribue tous ses succbs à La grâce de Dieu,

Bon humilité, sa piété, sa douceur sont empreintes de li plus suave amaliiité.

Le principe de tant de perfection, nous le trouvons dans son amour pour jésus lle roulait toujours ne vaincre, être douce, humble et chariable, pour plaire à [ous en ER équus. Plle ontendant sans cames sci bienaind lui dire: * Apprenesanui à être douce at humide de cœur Un me put lire les lettres d'ifermine sans admises le

maturité de son caractère, sa candeur, son obéissance, son désir sincère de faire des progrès dans la vertu et la perfection chrétienne, sa douce piété, la délicatesse de sa charité, la droiture de son cœur, la rectitude de sa conscience.

On peut suivre dans ses notes les progrès qu'elle fit dans les voies de Dieu, depuis, le temps où, pour plaire à Jésus et se dévouer à sa mère, elle prit la résolution de renoncer au mariage et de rester dans sa famille, à l’exemple de tant de jeunes saintes qui se sont sanctifiées dans la maison paternelle.

En lisant ses écrits, on verra encore que ce n'est pas sans de continuels efforts, sans des luttes incessanies contre elle-même, qu’elle parvint à acquérir cette douceur toujours égale et cette affabilité qui édifiaient tous ceux qui la connaissaient.

On reconnaitra aussi son attention sur elle-même, et son désir sincère d'être dirigée dans les voies de Dieu par son guide spirituel.

Hermine, elleiméme, sans se douter du prix qu'on devait attacher un jour à ce qu'elle écrivait, nous expose d'une manière touchante l'action de la grâce divine sur son me et sa fidélité à y correspondre, On y voit ses troubles, ses inquidtudes, es combats, son courage, les moyens si simples et si efficaces qu'elle emploie pour acquérir les vertus, sa fidélité à l'examen particulier, à l'oraison, à l'observation de son réglement.

Cous qui vivaient avec elle, ont remarqué sa douveur, ss prévenance et les autres vertus qui paraissant à l'extérieur, mais ce qui restait caché à l'intérieur, et sui charmalt les anges, duait lien plus adimiralile Dieu rogardait avec amour Le fond de sun caur &t disponait Longt parus Lacs ammphissemment de mes dessins sus elle

On le voyait tnevcrser les nus de la ville pour se onde à l'église où pour aller remplir quelque devuir

d'amitié ou de charité; mais on ne soupçonnait pas l'élévation des sentiments, la droiture d’esprit, l'énergie de volonté de cette enfant si délicate et si timide.

Laissons Hermine nous faire connaître elle-même l’état et les dispositions de son âme pendant cet hiver, qu’elle passa au monastère du Précieux-Sang,

1, Résolution de se vaincre, Cas de conscience. Maladie de la Sœur Saint Louis de Gonsague.

Monastère du Précieux Sang, 23 Nov, 1870, Mon Révéuenn Pur,

Votre excellente lettre m'a donné un grand désir d'acquérir cette douceur et cette charité dont vous me parlez si bien, Je ne sais comment vous faites, mon bon Père, mais vous savez si bien me persuader la pratique de la vertu, qu'après avoir lu vos bonnes lettres, je me sens toute portée au bien, N'est-ce pas Îh une prouve de la bénédiction que le bon Dieu répand sur votre cha ntable dle pour mi ?

Vous êtes bien habile, mon Kévérend Pire, à me wouver des moyens de mortification. Vous mer proper ses tn, qguié et ben dur : car je sons que lus inlinations de La nature sont lort janssantes dans mon cawur et que J'aurai bien du tnavail à fuire pour les détruire Ces chbres inelinations ! cummme on | s aime, comme cn trouve dur de me jus les suivre ! Cependant, je suis Hess réslus à les vaine Veuillez prier pour que sn COMTE Se mesldeeNe ous Savez combien je eus teams latte et cammilnen jeuldie vite nes lunes résessthents j'en fais servent lu triste ea périenn«

Puisque vous avus eu le bunté de ne permettre de

vous demander les avis que je désirerais avoir, je vais en profiter, mon Père, pour vous demander encore quelques avis sur la douceur et la charité, que je dois exercer envers tout le monde, Quand une personne vient nous voir et passe des deux heures, et même plus quelquefois, avec nous, est-ce manquer à la charité chrétienne que de continuer à lire et à écrire devant elle, étant du reste bonne pour elle et lui parlant de temps en temps. En agissant autrement, vous comprenez, mon bon Père, que nous passons tout le temps à ne rien faire et quelquefois à nous impatienter contre la visiteuse importune. Cette dernière nous engage à continuer nos occupations en sa présente.

Je m'en rapporterai entièrement à ce que vous voudrez bien me conseiller

Une autre chose que je voudrais bien savoir concernant la charité, cost la manibre dont 1 faut agir quand on entend dire des choses peu charitables au sujet du prochain, L'ignorance uk je ous de ce qu'il faut faire en ces ovcasuns, fait que je manque aussi à la charité, on écoutant où en disant mmêsne du mal de mon prochain je pense que vous avez dé lun des foie ne domner des avis là dessus, mais vous savez, mon Vire, que ma mére ne retient que dif ilement Les enseignements spirituels

Nous sommes très ipuibtes our À état de dns sumus Hana Las de Cumangue Mer, alle à où mme furte tous, qui la réduite à une entrés fesse, et lui à faut suffire de wandes douleurs Maous ne savuns que uenser de ss imatalie Je sas cpu Le data Feu me vessie aus | orile ver. Me louidies jus, num Pine, dans vus lunes pibtes Hiommundes dune mu lun flou qu'il nous le CRT

le vais mragpéiques » pratiquer le mutification des

mauvaises inclinations et je pourrai ainsi avoir quelques traits de ressemblance avec ma bien chère grand’maman.

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