Fête de saint Louis de Gonzague
‘“ Qu’est.ce que cela en comparaison de la vie éternelle ? ”
elle était la maxime de ce grand saint Louis de Gonzague. Telle devrait être aussi la nôtre. Quand je serai invitée à prendre part aux fêtes du monde, à ses plaisirs et à ses vanités, je demanderai toujours: A quoi cela me servira:t-il pour la vie éter nelle ?
Quand je serai inquiétée, soutfrante, mortifiée, je me demanderai aussi: À quoi me serviront cette peine, cette souffrance, cette mortification, pour la vie éternelle ? Et en considérant que les peines, les mortifications et les souffrances peuvent me servir à acquérir cette vie bienheureuse, je les accepterai avec patience et amour.
Saint Louis de Gonzague pratiquait les plus rudes austérités dans le monde comme dans la religion : et quand on le lui reprochaïit, il répondait que c'était encore trop peu pour la vie éternelle.
C’est par ces morüfications qu'il a réussi à se conserver pur de tout néché. Et comment ai-je donc agi, moi, jusqu’à présent? Pourrai-je conserver mon cœur pur en accordant toute satisfaction à mes goûts et à mes aises ? Je veux me mortifier. Saint Louis de Gonzague ! priez pour moi.