LE CHANT DU CANADIEN
Ne court pas toujours le ruisseau ; Mais la perfide indifférence
Ne saurait étreindre mon cœur, Et vers l'amour ou la souffrance Je cours toujours avec bonheur !
Le sourd murmure du grand fleuve Endormit mon humble berceau, Comme, dans sa parure neuve,
Le bois endort un nid d’oisea
nl , 9 : " > a plus que des regrets Et l’on n'a plus que des regret N.
Loin de toute ambition folle
Je trace mes féconds guérèts.
Je vieillis sans bruit et sans crainte, Servant mon pays de mon mieux ; Puis j'irai dans la terre sainte...
C’est par là que l’on monte aux cieux.