‹ Une grande famille parlementaire aux XIVe et XVe sièclesChapitre 54 sur 159 · Ibid · texte numérisé non relu

Ibid

14 juillet 1694, à Marguerite de Beauharnais, veuve de Guillaume de Nesmond, qui la vendit, le 26 août 1704, à Anne Gaillard ; cette dernière la légua par son testament en date du 24 décembre 1728, aux Sœurs de la Croix1.

Quant à Yhôtel d'Angoulême, qu'il faut chercher dans le pâté de maisons sises rue Saint-Antoine, entre l'impasse Guémenée et la rue de Birague, il fut, après l'arrêt de janvier 1564, divisé entre plusieurs particuliers, dont un nommé Antoine Desducz2. Un de ses héritiers, Charles Desducz, écuyer, seigneur en partie de Crespières, le vendit le 5 décembre 1623, à Quentin Warin, peintre ordinaire du roi et à sa femme, Antoinette Maressal : à la mort de cette dernière, l'immeuble passa aux mains de son frère, Jean Maressal, valet de chambre et peintre ordinaire du roi et à Marie Maugin, sa femme, dont les enfants, Madeleine Maressal, Marie Maressal, femme de Marc-Antoine Georges, bourgeois de Paris, et Marguerite Maressal, possédaient encore en 1675 cette maison « cy devant appelée Yhostel d'Angoulesme, ayant entrée et issue sur la rue Saint Antoine par une longue allée » 3. Au cours du xvme siècle, elle passa à M. Favières, président au Parlement, qui la détenait encore en 1778 4.

Indépendamment de ces immeubles, Pierre d'Orgemont possédait encore une grange rue de la Fausse Poterne Saint- Paul, par lui acquise le 1er avril 1371, sur Jean le Voyer, marchand et bourgeois de Paris 5, en face de l'hôtel de

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