À SA SA
Quand nous sommes entrés, M. Marcel Prévost griffonnait des notes au Crayon Sur un exemplaire des Heroïdes. Nous l’avons regardé, légèrement surpris :
… — Ah! voilà déjà une question que je n’aurai pas à vous … poser ! Je sais maintenant que vous vous distrayez de votre labeur de romancier en relisant les poètes latins.
vous apporter une précision, mais je ne. vous que ce « travail » me procure de grandes jo
avant de mettre la dernière main à ma propre je m'amuse à comparer entre elles celles qui |” ont 0e. rapprochement est souvent fort réjouissant.
- — J'en doùte d'autant moins qu’il m'est arrivé même de me livrer à ce . ice ce fut a
| A Budé, je voudrais va qu’ il ne fût pas
ses devanciers et notamment de l'admirahle traduction
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ns 6 est que M. Paul Mazon n'est pas pe Vu nos meilleurs hellénisies : da FR es es pa
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que Fa a on est bien mauvaise.
— Je crois que jusqu'à ce jour, le public ignor | manifestation de votre activité. Il faut sans doute remoi jusqu” à vos années de collège pour en trouver la $
—. Oui, ce sont les bons Pères qui m'ont inc il
goût issionné pour les auteurs latins. Ah ! c'étaient de . fameux humanistes !
… — Ils le sont restés.| L'autre jour, l’un des principaux rédacteurs de la revue Les Études, Le Père de Mondadon, me lisait une traduction qu'il prépare des Confessions de Saint Augustin. Pendant sa lecture, je suivais la traduction de dom Louis Gougaud, bénédictin de Saint-Michel de Farnborough. C’est l’une des plus récentes el, de l'avis unanime, la meilleure que nous ayons. Eh bien ! la lecture du: jésuite faisait s'effondrer la traduction du bénédictin. - Tour à tour, je m'irritais contre ses méfaits et je rugissais “admiration devant les victoires du Père de Monda- - don.
.. Vive donc le Père de Mondadon et redisons ensemble ce que j'ai écrit dans Les Lettres à Françoise et dans L'art ae apprendre - savoir le latin est le moyen le plus court > de savoir le français. Savoir le latin donne une haute for- … mation intellectuelle, un magnifique élargissement de la personnalité. C’est la langue d’une grande civilisation et lhistoire de cette civilisation est terminée... — Auirefois, aux belles époques de notre littérature, les écrivains menaient de pair leurs œuvres personnelles el - des travaux de traduction.
— CEuvres personnelles, traductions, cette.
. — …. celle distinction ne veut pas dire davantage qué ce qu’elle doit signifier. Je pense comme vous que la personnalité, là création proprement dite, se manifeste mieux dans la manière de trailer un sujet que dans le choix … du sujet lui-même.
. Le sujet est UouRs donné : qu’il soit donné directe- Se ment par la vie ou four ni par des œuvres déjà existantes, … la différence est maigre, et l'avantage me semble même … plus grand dans la seconde hypothèse. Le passage à travers » l'esprit humain exalte la vérité des choses. Un sujet déjà traité a subi ainsi la première épreuve du feu.
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dou 0 UNE HEURE AVEC
.— s’est enrichi de l’apport d’une première person-. nalité h + Ra
— On travaille sur des matériaux déjà dégrossis et plus 4 malléables. On se défend mieux de l’accidentel. EAU
— On peut se donner tout entier au soin d’ajouter au fond commun. | ARS
— Thèse séduisante et vraie si l’on garde la mesure. Tout} ce que nous venons de dire s’appliquerait d’ailleurs moins . directement aux traductions qu'aux romans des grandes exisiences, aux vies des hommes illustres où la matière souvent riche et pittoresque est généreusement fournie et où il ne reste plus qu’à écrire, à créer. RS
L’art doit animer la matière... : si elle a déjà été illuminée par le passage de l'esprit, c’est tout bénéfice !
— Ce qui ne signifie pas que les difficultés soient moindres. ie
— Je crois qu'on pardonne plus difficilement au sculpleur qui gâte un beau bloc de marbre qu'à celui qui détériore un plâtre !
Ainsi vous renouez une grande tradition, une tradition glorieuse et dont la fécondité ne saurait être mise en doute : . L’inspiralion ne souffle pas à toute heure du jour. Less moments de création véritable sont rares. Il faut remplir utilement les intervalles et quel labeur, à la fois précis el reposant, les remplirait mieux ? Si un jeune écrivain venait me demander avis, je ne lui conseillerais pas le latin nt ne le dirigerais vers Tacite et la traduction des Annales : n'est-ce pas le fief du poète voyageur Henry de Monther- . lant ! mais, l’ayant muni du dictionnaire grec-français de À. Baïlly, de la Grammaire grecque de Ragon, de l’Aperçu d’une histoire de la langue grecque de A. Meillet et du Traité de Grammaire comparée de A. Meillet et J. Vendryes, je l’encouragerais à attaquer de front Platon, Xénophon ou quelque autre. En Cela lui donnerait, au delà des réalités matérielles, les à
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seules qui soient parfois fatigantes, d’éblouissantes évasions... | ue Au retour de ces évasions, il écrirait quelques pages > d'anthologie. Demandez plutôt à Théodore Decalandre ou à son infidèle ami Tristan Derème qui dans l'Enlèvement sans clair de lune nous à raconté d'amusantes petites histoires dont le charme est plus profond et la signification plus riche que l'insouciant poète ne consentirait à l'avouer. Combien n’abandonnerions-nous pas de romans indigestes et laurés pour celle qui commence ainsi : « Je me souviens qu'un soir, comme je me rendais chez mon ami Francis Carco, qui publiait en ce temps ses premiers romans... » ou pour l’enlèvemeni de mademoiselle Lalouette… L'Enlèvement sans clair de lune est un jeu, un « exer- cice » qui fait certainemeni regretter .aux bons Pères de n'avoir pas eu comme élève le poète fantaisiste Tristan. Derême…. | __ — Je vois que c'est à eux que vous voulez me ramener ; ne craignez pas d’avoir fait un détour. Quand on parle « humanisme » on ne les quitte guère | J'ai donc com- hencé mes études à leur collège de Chatellerault ; je les ai continuées à Bordeaux, au collège Tivoli... On n’y tra-
vaillait guère d’ailleurs. Toute la jeunesse dorée de Bor-
deaux devait passer par Tivoli. On faisait là beaucoup de
. sport. Voyez-vous, nos jeunes hommes de lettres d’aujour- * d'hui n’ont rien inventé, même pas le sport. La « balle au camp » faisait fureur à Tivoli et est-ce autre chose
qu’un rugby élémentaire ? | C'est à Tivoli que j’ai pris goût au latin. Je ne me suis
d’ailleurs jamais appliqué à devenir un grammairien. Les thèmes me rebutaient. Je m'’efforçais seulement de com-
. prendre les textes.
- En quittant Tivoli, je suis venu à Paris au Collège de la rue des Postes, préparer Polytechnique, pour obéir aux volontés de ma famille. J'avais là comme condisciple
Édouard Estaunié qui m'a rejoint ces jours-ci à l'Acei) démie. Re J'entrai donc à Polytechnique. Je comprenais les mathématiques mais ne les devinais pas. Et puis ma décision était prise depuis longtemps : je voulais écrire ! à J'avais débuté dans le journalisme lorsque j'étais encore. collégien (ce devait être aux environs de 881), en en- Yoyant un conte au journal royaliste Le Clairon. J'étais | si novice que j'avais écrit des deux côtés de la page. À peu de temps de là, je me trouvais en vacances chez des amis, dans un château, à quelque distance de Bourges, lorsque . je reçus une lettre du rédacteur en chef du Claïron m'avi- Sant que mon conte avait été agréé et publié dans le dernier S numéro de son journal. Re.
Ma joie fut grande | Je me précipitai au village : las | on n'y connaissait pas le Clairon. Je n'’hésitai point. Je frétai une voiture et sur-le-champ me rendis à Bourges Où j’achetai tous les exemplaires du précieux numéro que je pus trouver... » L À l'évocation de ce premier souvenir littéraire, M. Marcel Prévost, de l’Académie Française, sourit : 7 — Osez dire que vous auriez agi autrement ? me lance. ; t-il en guise de conclusion. - Je souris. ; Il reprend : | — Le contentement ne fut pas unanime. Ma famille, de- . Yant Ce premier sourire de la gloire, fronça les sourcils. On me fit jurer à nouveau que j'entrerais À Polytech. nique. ” Le titre de ma première nouvelle ? Conscrart Chamber- … geot. Le rédacteur en chef du Clairon était alors M. Edwards. J’entrai donc à Polytechnique et j'en sortis même. à un rang honorable, le 20°. Aussi ne fut-on pas peu Surpris de me voir choisir l’École d'application des tabacs où ne se dirigent habituellement que les derniers
VOST.
j'avais jeté mon d
P m'arriva là une aventure l'École des tabacs : je fus « séc e année. Grand émoi dans ma is éparer et l’année suivante — c'était en 1884 — j'étai ingénieur des tabacs à Chateauroux d’abord pui ù j'écrivis Le Scorpion, D ces entrefaites, Edwards, qui, du Clairon, avait pris ection du Matin, accueillit ce premier roman, Ge temps-là que par l'entremise de son neveu, M. 6 asson, qui avait été mon camarade à Polytechniqu | oète José-Maria de Heredia.
I] a fait beaucoup pour moi.
il avait une fact :
naire : le méridionalisme des îles PE Pa ai aussi en relations avec Capus qui était au Matin riait de l’École des Mines. uMte J'étais donc petit ingénieur à Lille quand, en il8 us une dépêche du Gil Blas me demandant de d ontes régulièrement. Le tarif était de cent cinqua C'était merveilleux. Je revins À Paris où je Î hé au Ministère. | pe lécrivis alors La Confession d’un Amant dont on ve adi ins l’année quatorze mille exemplaires. Gros succès po
Cle
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époque...
— Le livre le méritait. En à — Certains critiques l’ont apparenté à Dominique. L'in est en effet assez directe. Dominique est pour mo
s plus grands livres de notre littérature 2450
Je ne me lasse pas non plus de le relire. C'est
qui ne vieillit pas. La réussite est si grande q
rend peut-être pas assez compte des difficultés qu’il
1 vaincre en employant la forme de narration p
nelle tout au long d’un livre. La discrétion. e
Er LV
na =
choix sont à la racine de l’œuvre d'art : la discrétion et. le choix ont fait l’immortalité de Dominique. Quelle pureté ! Quelle recherche du « seul essentiel » ! Pas de cs. dans ce livre, aucun sacrifice à la mode... Comment conjec- . turer la date de sa composition d’après sa composition 24 Ne pourrait-il pas être la meilleure réussite d’un Jacques de Lacretelle où d’un Marcel Arland ? Sa perfection nous surprend toujours et elle nous surprend d'autant plus qu'elle ne fait rien pour cela et que sa discrétion voisine à l’effa-. cement… | Hs.
La parenté entre les deux livres est réelle. Elle m'avait frappé bien avant que vous ne me fissièz l’aveu de votre dilection pour Dominique. Elle n’est pas seulement dans le “ choix des confidents. Certes, le parallélisme entre les deux . précepteurs des deux héros est grand, mais les héros eux- # mêmes n'ont-ils pas une sensibilité bien voisine ? Tous deux plus préoccupés des répercussions de l’amour sur leur être intime que de l’amour même ; tous deux entraînés dans une drame (qui est le sujet même du livre) par l'opposition entre leurs âmes bien nées et les compromissions auxquelles risquerait de les entraîner un amour qu'ils ont eu l’imprudence de laisser se développer en eux alors que convictions … et principes leur interdisaient d’y céder. TES Deux âmes enchainées au désordre par les élans les plus profonds de leur cœur, alors que selon l'expression même
du confesseur de Frédéric de Périgny, votre héros, elles ES € n'avaient pas le goût du péché ». Et deux êmes qui finalement triomphent du péché et de la tentation. a. Je pense à ce propos qu’en enlevant les préoccupations religieuses à leurs personnages, nos modernes romanciers tarissent une source de conflits éternellement jaillissante. Si l’aventure arrive à des âmes toutes pénétrées du plus . foncier amoralisme, que voulez-vous qui les retienne si ce n'est une autre aventure ou le choc victorieux de l’aventure .
. d’un autre...
DRE EE ets PET TE
| — Vous voulez me parler de François Mauriac, l’un des représentants les plus en vus du roman dit « catholique ».... Je trouve qu'il ne se renouvelle guère. se — Ce n'est pas en tout cas son catholicisme qui empécherait ce renouvellement. Son catholicisme est ce qui le distingue de ses camarades et ses faiblesses viennent des points où il leur ressemble. | D Je veux dire un « psychologisme exaspéré » qui envahit . tout le champ de leur vision et de leur observation el en. dehors duquel rien n'existe...
Ily a là toute une génération — celle qui suit Mauriac — de jeunes gens qui vont dans la vie précédés de leur moi, plus précisément de leur moi intellectuel, et à chaque pas: qu'ils font, ce moi intellectuel augmente dans des proportions ridicules ; ils ne peuvent en détacher les yeux. Je ne sais si la route leur paraît longue mais elle semble interminable au lecteur. Pourtani ils sont habiles ; ils écrivent bien et ils sont si intelligenis | Trop intelligents ! De temps en temps on a envie de leur crier : Mais cessez donc cinq minutes de penser ! Regardez donc autour de vous : il y a des feuilles qui poussent, des : chiens qui-aboient, des. x à D quoi bon ce « casse-cou ” sauveur, ils ne l’entendront
D ee D > PIRE SET
pas } …. En vérité, on est tellement fatigué parfois de toutes ces « introspections » qu'on reprendrait volontiers un roman de Zola...
» La réalité intérieure n’est pas la seule réalité. Quelques jeunes semblent l'avoir compris. Delteil.… és . — Je suis avec un vif intérêt les livres de Joseph Delteil.. et depuis fort longtemps : au début de sa vie littéraire, il m'avait envoyé pour la Revue de France un chapitre de Sur le Fleuve Amour. Je ius, naturellement, obligé de le … Jui retourner pour des raisons de convenance : certains passages auraient effarouché mes abonnés mais j'avais en-
126 UNÉSHEURE AVE
tendu là un son nouveau et je füs Heureux de lui dire que lorsqu'il voudrait ne plus céder à la tentation facile « d’épa- ! ter le bourgeois » il ferait des œuvres que tous pourraient admirer sans restriction. Cé temps est-il venu ? 0
— Îl approche. Le prudent Daniel Halévy à osé accepter | Sa Vie de Jeanne d’Arc pour les Cahiers Verts. C’est bon F1 signe ! N'ES
— Voüs ne sauriez vous imaginer tout ce que jé dois à ! La Revue de France et comme elle m'a aidé à connaître les jeunes. Elle m'y a obligé : douce obligation | Je lis tout Ce qu'écrivent les jeunes : Duhamel, Dorgelès, Pierre È Benoît, Mauriac = mais ceux-là sont déjà classés et, sauf imprévu, of sait ce qu'ils tous donneront — Büve, qui | joiñt un peu du naturaliste connu À quelque chose de de. différent, Fayard, Drieu La Rochélle, tant d'autres. #2
Drieu La Rochelle peut encore nous surprendre. Plainte contre inconnu est très différent de ses précédents ouvrages . ei me semble un acheminement vers quelque chose de nouveau qui sera peut-être sa vraie formulé. C'ést un talent A presque mûr... SES RS
— Le groupé semi-révoiutionnaire de Clarté fait riseite à Drieu. Ils ont adopté Plainte contre inconnti. Is pensent qu'après avoir observé avéc une lucidité & farouche la haute bourgeoisie d’après-guerre l’audacieux poèle d'Interrogatiofh, l'ayant jugée comme elle Le mérite, voudra la détruire avéc eux. |
— Je ne sais si Drieu deviendra quelque jour un Homme “a d'action. Son style, en tout cas, est dut ét brûlant, ses
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images éclatantes dé nouveauté. C’est déjà uñe arme et qui: ne se borne pas à nous effleurer d’une Poiñte dédaigneuse.. 5 Eu ee. a Quoi qu'il en soit, et rialgré tous les talents qui At > fléurenñt, je me demande si l’effervescence d'aujourd'hui ést aütre chosé que l’annoñciatrice des quelques graridés œuvres que deniain nous réserve. |
dl Ct Fe nuire oniretien S ue en un ‘chant Vous allons vers une belle époque classique. Elle e de toutes parts. Demain le geyser jaillira.. en x sondages se font chaque jour. Guillaume Gau: avec Du sang sur la Croix tente un rajeunissement du isiorique ; Henry Poulaille dans Ils étaient quatre. au fantastique une voie nouvelle ; Jean Gassou, le e fantaisiste, le traducteur de Miguel de Unamuno amon Gomez de la Serna, publie enfin son premie | cet Éloge de la Folie, qui tombe au milieu de tant guindées et puritaines, comme une jolie fille du. rd au milieu d'un conciliabule évangélique de colole l'Armée du Salut. La lecture de ce petit roman entions m'a été un rafraichissement inattendu. , vor u savoir pourquoi. N'est-ce pas d’abord parce qu'i si prélentions ? Aujourd’hui tout le monde cherche et c’est fort touchant (à toi, Morhange !) mais ils nt si fort de ne pas le rencontrer (ne se sont-ils pas sés de ne le chercher qu'au- -dedans de leurs propres qu'il faut remercier les jeunes fous qui l'ont tout nine trouvé et te dans les ee de
rin me mais toute cette daiotie n'est que pour fa er mn ei tre de nous UE librement ROUES ae
: D. aimé vous entendre Ve de Paul Valéry evinez pourquoi : pee “ ’ai eu souvent l'occasion de le défendre contre. l'a n inexplicable d’obscurité. Je l’ai fait avec joie, c:
‘admire beaucoup. Valéry n’est pas obscur ; il est riche ous donne dans ses poèmes le fruit de longues et
fécondes méditations. De quoi se plaint-on? Que ces poèmes ne nous livrent pas toute leur substance à première jec- 4 ture ? C’est effarant ! Valéry a la clarté d’une des plus belles ! intelligences de ce temps. La Jeune Parque, Ébauche d'un. serpent, Fragments du Narcisse sont des poèmes immor- » tels. Dans cinquante ans, on les étudiera au collège. #4
Ils enrichissent notre patrimoine spirituel... Quant au M prosateur, je crois que tout le monde est d’accord pour : lui donner la première place...
— Ce sera un beau jour pour nous tous ! » se
11 avril 1925.