‹ Une indépendance en cœur, vaudeville en 1 acteChapitre 13 sur 21 · SCÈNE XII · texte numérisé non relu

SCÈNE XII

DELIGNY, CYPIUFA dan» l'armoire.

deligny. Allons . j’ai bien employé mon temps... Je suis allé voir la mer avec ma femme

Air : De tommtiUrr ttuor, ma rAvr*.

)loi, j'odorv t« proan.’ttRdw Qu'rvm elle )• Cm» ici;

Do iw« petite» etcapaJv»

Ma fomtne (•>! trM-coiiWite auui.

T -mit ln momie me porte envie ;

Quand on nom renennlre tou* doui (

On la trot»* In plut jolie.

On me trouve le plu» Beorvui.

(On frappe dans l'a r moire.) On a frappé. [Il chercha de tout le t fdfo'f .* 01» frappe avec unr impatience toujours froissante. 11 y aqtn-l*

qu'uu dans cette armoire. (Il ouvre.)

cyprien, sortant riwwnl et t'attelant prêt de lu petite table. De l'air!., de l'air! ..

DELIGNY. Que diable faisais-tn lî» ? Ksl-ce que tu aurais choisi une armoire pour t’y livrer aux douceurs de l'indépendance?

cyprifa. Le mari est survenu !...

DELIGNY. Ce n’était pas agréable pour toi!

CYPlUEff. Fichtre non ! Mais que vea Ho , c’est là ma seule servitude...

DELIGNY. C’est la seule servitude?

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