SCÈNE XII
DELIGNY, CYPIUFA dan» l'armoire.
deligny. Allons . j’ai bien employé mon temps... Je suis allé voir la mer avec ma femme
Air : De tommtiUrr ttuor, ma rAvr*.
)loi, j'odorv t« proan.’ttRdw Qu'rvm elle )• Cm» ici;
Do iw« petite» etcapaJv»
Ma fomtne (•>! trM-coiiWite auui.
T -mit ln momie me porte envie ;
Quand on nom renennlre tou* doui (
On la trot»* In plut jolie.
On me trouve le plu» Beorvui.
(On frappe dans l'a r moire.) On a frappé. [Il chercha de tout le t fdfo'f .* 01» frappe avec unr impatience toujours froissante. 11 y aqtn-l*
qu'uu dans cette armoire. (Il ouvre.)
cyprien, sortant riwwnl et t'attelant prêt de lu petite table. De l'air!., de l'air! ..
DELIGNY. Que diable faisais-tn lî» ? Ksl-ce que tu aurais choisi une armoire pour t’y livrer aux douceurs de l'indépendance?
cyprifa. Le mari est survenu !...
DELIGNY. Ce n’était pas agréable pour toi!
CYPlUEff. Fichtre non ! Mais que vea Ho , c’est là ma seule servitude...
DELIGNY. C’est la seule servitude?