‹ Une journée parlementaireChapitre 15 sur 61 · SCENE V · texte numérisé non relu

SCENE V

TIIURINGE, LE SECRÉTAIRE, UN AGENT de la

Préjecture de Police.

LE SECRÉTAIRE

Il y a là quelqu'un de la préfecture de police qui désire vous parler.

TULUINGE

De la préfecture ? Faites entrer.

{IJu'jeat entre.)

14 r>K JOURNÉE PARLEMENTAIRE

Monsieur le dé[)ulé, Monrfieur le Préfet a vu dans les journaux le chantage du Contrat sorial et il m'a donné mission de me mettre à la disposition de Monsieur le député, pour le cas où je pourrais lui être utile.

THURINGl']

Vous avez un mot du préfet ? {L'agent lui remet un jiti.) Fort bien... Eu etïet, je désirerais savoir par qui est organisé ce que vous appelez justement un chantage. Tout document qu'on prétendrait posséder ne peut être qu'un faux, mais je tiens à connaître le faussaire. C'est son nom et sa qualité que je vous seraisobligé derechercher discrètement etrapidement.

l'agent Je verrai monsieur le député à la Chambre, et j'espère être en mesure de le renseigner... Monsieur le député veut-il me permettre encore un mot?

TllURINGE

Parlez.

l'agent Etes-vous sûr de votre domestique ?

TllURINGE

Pourquoi donc?

l'agent

Celui-là, nous ne le connaissons pas à la Préfecture. La plupart des domestiques qui servent ces Messieurs en vue sont envoyés par nous. Le valet de pied qui vient de m'introduire n'a pas été placé par nous ; il

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