‹ Une journée parlementaireChapitre 61 sur 61 · ACTE TROISIEME · texte numérisé non relu

ACTE TROISIEME

LEGROS

Ah ! pardon, et l'Anjou !

(Madame Thuringe essaye vainement d'ouvrir la porte de la bibliotJièque.)

MADAME TIIIRINGE

André ! André ! Il s'est enfermé à clef! [Isidor s'est jeté contre la porte en criant de violentes injures. « Bandit! Scélérat! » Un des battants de la porte cède. Madame Tliuringe entre dans la bibliothèc[ue avec un cri.)

LE BARBIER

Silence, Isidor! Le Contrat social n'a (jne des photographies; parce coup de pistolet, notre ami Legros vient d'hériter de l'original, et nous dirons que Le Contrat est un faussaire... [L'enfant est accouru demi-vêtu, en criant « Maman ! ») Pauvre Thuringe, s'il croyait qu'on roule jamais le vieux parlementaire!

MADAME TiiLRiNGE, qui a pris l'enfant dans ses bras.

Regarde, petit enfant, regarde bien ces hommes et

apprends à les mépriser : ce sont tous des canailles!...

HIDEAU.

TABLt: DES MATIKHES

Phéfack *

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