‹ Une larme du diableChapitre 33 sur 61 · ROSA MYSTICA · texte numérisé non relu

ROSA MYSTICA

Voici longtemps que je répands mes parfums au paradis de la virginité; sera-ce donc la main du temps qui me cueillera, ou dois-je laisser choir une à une mes feuilles flétries sur une terro stérile?

8ATANA5.

En effet ce serait dommage et Ton y pourvoira.

DLANCUEFL011.

Ma sœur, j'ai fort mal à la té te, l'air de cette chambre est brûlant, j'étouffe. Si j'allais me promener un peu, cela me ferait du bien, (à part.) Je tremble qu'elle ne me propose de m'accompagner.

Va, ma sœur; mais comme je me sens un peu

MTITÈRB. 73

lasse, tu ne m'en voudras pas de te laisser aller seule, (fct/i Biancheiior.) Je ne savais comment la renvoyer ; maintenant, aiguille, accélère le pas j timbre de l'horloge, mets-toi à chanter la plus belle heure de ma vie.

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