‹ Une lecture par jour, mosaïque littéraire, historique, morale et religieuse, composée de 365 pièces extraites des prosateurs françaisChapitre 88 sur 370 · ZO MARS · texte numérisé non relu

ZO MARS

dans la ville. n'-pOtant toujours le m^mc cri: 1^ (^)irils nu'iirciil.lcs Fraii(;ais! « Et ils ri-commenoôreiit le earnaje. Hommes, femmes, enfants, tout ce qui appartenait à cette nation détestée, fnt mis à mort . et le fer allait même duTclier dans le sein «l'inie épouse sicilienne, le fruit aMiorré de son union avec un Français. Quatre mille personnes pcrireul «lans cette première nuit... Les haliitants «le liicaro. et ensuite ceux de Oorileonc se joi;;nireiU à ceux de l'alerme . en scellant lein* alliance du sauf; des Français ipfils trouvèrent chez eux, tandis cpu' ceux de t'.alalasino . (gouvernés par ie respectaMe (lUillaunie tles l'orcelets , ^\u\ n'avait pas méconnu l'humanité ou la justice , renvoyèrent avec honneur, de l'autre coté du phare, cet homme vertueux cl toute sa famille.

— Sl3IO>DE I»E SlSSOJdH. — Histoire iln H^pnbliques Iialicnnrs du muycn àfc.

slS3lo:iDI [Jcan-Charics- Léonard Simonde dk).

Né à Génère; \c 9 mai 1773. d'une ancienne famille italienne, mcmi)re du conseil représentatif lie la réituMiquede Genève et de |tlusieurs sociétés savantes; il .s'est fait un nom glorieux comme historien et comme publiciste. Panni ses ouvrages, on dislingue u' les Aourcaux Éléments d Economie politique, ouvrage remarquable qui détruisit les brillants paradoxes de M. Say et de son école : on y trouve des vues neuves cl i)rofondes et un grand amour de riuimanilé; 2" V Histoire des Iléjnihliques Haliennes , magiiifi(|ue monument que l'auliur a laissé |»our la gloire delà patrie de ses ancêtres, ouvrage écrit avec un enthousiasme tout patriotique, et d'une manière dramatique et pleine d'intérêt; 3" V Histoire des Français, la seule |)eul-élre qui méritât ce nom ù l'époque oîi elle fui écrite: ce n'est plus en effet ce tableau toujours renouvelé des races royales (pii se sont succédé sur le trône, des batailles, des mariages, des décès, des seuls événements relatifs à lel on A Ici roi, etc.; c'csL une peinture fidèle et vraie des mœurs, des idées, des sentiments d'un peuple, se manifestant par ses actes. On voit les Français se former d'éléments hétérogènes et ennemis, perdre peu à peu, par la guerre, les négociations et le commerce, leurs anlipalliies primitives et locales, pour se fondre en une seule nation.

Le style de M. de .Sismondi est facile, clair, mais |»eu chAlié, ce qui est fort excusable dans un él ranger dont les ouvraijcs d'ailleurs ne seraient pas désavoués jtar nos meilleurs écrivaius.

' — Les Français étaient maîtres de Palermc , capitale de la Sicile. Charles, comte A\lnjoti , lrèr< de saint Louis, avait éié . en i263, investi du royaume de Naples et de Sicile. Les Siciliens, irrités de sa eruaulé et des vexations, qu'ils éjtrouvaienl de la part des Français, se soulevèrent spontanément, et en firent un massacre général.

' — Phrase mal construite ei diction négligée;

il suffisait de dire : Si elle ne portait pas des armes cacitces sous ses lialnts , il la fouilla, etc.

Ohsen^tion générale. Ce récit animé d'une catas- Iroplie mi'nu)ral)lo fail honneur à l'Iiistorien des Ré- ])ul)li(iii('s ilidifnncs. l.'iiistoirc aliuiule en fails il» nuine tTenie, qui i>resqii(> tous ont eu de seiid)lal>Ies ri siiUals; te qui a fait diie éloqueninienl à M. de \or' vitis. «tans son J'rccis de la Jicrolution fratuaise .• •' I.a I,il)cilé sortit tout armée du tombeau do I.ucréce. a

lô'JC. — Naissance tic Descartes, a La Haye en Tuuraliic.

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