HENRIETTE, AUGUSTA
AUGtrSTA.
n est fort bien , ce jeune homme. . •. et maintenant je me rappelle. .. '
HENRIETTE
Vous VOUS rappelez. . .
AUGUSTA
C'est lui qui est passé plusieurs fois devant notre loge!., EflFectivement^ vous aviez... et vous avez en-
2iB GWE MAISON.
Mfé Pair préoecupëi.. E^t-ce un mni dd comte d& Rain ville? . -
HENRIBTTE.
Non... sans doute!., non... Us. ne se connaissent pas. . . et vous m'obligerez. . .
AUGtrSTA.
i'èlitehds; . . je comprends. . . e'e$t. . .
HENRIETTE
Mais^ non... je vous assure...
ATJGUSTA;
Des détours avec moi! Vous avez tort! Preness--^ garde ^ ma chère amie; vovts êtes tendre > sensihb) mais ce n'est pas en consultant son cœur^ son sedsible cœur, qu'on atteint le but que nous poursuivons l'une ot Fautre... Le mariage, Henriette, le mariage 3 et rien qu'un bon mariage... Les grandes paissions ne donnent pas le bonheur!.. Aiissi^ je suis heureuse^ et vous mé permettrez de me citer pour exemple... Vous me voyez rfeçue à la cour et honorée, j'ose m*en flatter, de l'amitié de la prinxîesSieCî&ariolte... Est-ce à mon seul talent que je dois ces privilèges? Non, c'est à mes principes^ aux qualités essentielles que aonne l'éducation !^. Je ne reçois que des étrangers décorés de plusieurs ordres. ^ je ne vois que des femmes titrées et par conséquent irréprochables!.. Ces dames du théâtre... Dieu sait si je les connais : je joue avec elles; mais je ne leur parle pas^.. Qu'arrive-t-il ? C'est que justice m'est rendue! Elsiimée, choyée, adorée, je suis à la veille de devenir baronne de Guttemberg.... et vous, Henriette, vous qui pouvez, qui devez être