‹ Une liaison: comédie en cinq actes et en proseChapitre 3 sur 82 · ALEXANDRINE, FRITZ · texte numérisé non relu

ALEXANDRINE, FRITZ

^ ALEXÂNDRmE.

Vous voilà donc^ enfin, M. Fritz?

FRITZ

Est-ce que M. le comte m'a demandé?

ALEXANDRINS

Sans doute ! neuf heures sont sonnées.

FRITZ

Je vais lui remettre ses journaux. . .

ALEXANDRINS

Eh non ! Madame n'est pas levée ! . . . vous savez bien que vous ne pouvez pas entrer ! . . . Où avez-vous donc la tête aujourd'hui?... Ces Allemands, ils sont d'un lourd...

FRITZ

Et vous autres, belles Françaises, vous êtes d'une vivacité...

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àdjÊAààèÊoMiÊ.

Donnez -mol tous vos papiers!... Bien !... Les journaux de France... A la bonne beore ! on aime à recevoir des nouvelles de son pays!. . car votre grande ville de Vienne est si triste. (^EUe va pour entrer. ) Il n'y a pas de leiilM?

FRITZ

Il n'en arrive jamais. Monsieur va lui-même les chercher poste restante.

AtEXAl«imil<E.

Et Madame fait de même de son côté... ce qui semblerait annoncer que, malgré leur vive et tendre passion y ils ont des secrets l'un pôuribiutre...

FRITZ

Âh ! vous &ites donc des réflexions, mademoiselle Âlexandrine?

ALEXANDRINE

Est-ce que vous n'en faites pas^ vous, M. Fritz?

FRITZ

J'en fais beaucoup... mais, je ne savais pas si je devais...

ALEXANDRINS

Pourquoi donc ? il n'y pas de mal à causer un peu ' sur la position de ses maîtres... c'est par intérêt pour eux... Je vais porter les journaux, et je suis à vous tout-à-l'heure ..

Elle entre.

AGTE1«r.^ SC&NE ÙI. »

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