SCÈNE m
fRnZ, ALEXANDRINE , rentrant,
ALEXANDRINE
Vous allez attendre Monsieur.
FRITZ
J'attends... Mais voyons^ mademoiselle Âlexandrine ^ un peu de confiance !.. je ne suis ni curieux ni bavard,
ALEXANDRINE
Pubque vous n'êtes ni curieux ni bavard...
FRITZ
Non... mais si madanie Saiut-^Brice est exigeante ^ hautaine 9 impérieuse... si M. le comte de Rainville est d'un caractère sombre, taciturne, sauvage. •• s'ils sont trop fiers pour me faire la moindre confidence , est-ce une raison pour qu'entre nous il n'y ait pas un peu d'amitié , d'abandon ?
4 UNE UAISOK.
ALEXANDRINE
ic ne demanderais pas mieiiK ^ mon cher M. Fritz , car voiii aves Fair d'im brave hoaime ; mais je tous aiaure ijue je n'en sais pas plus que vous !.. Ily a deux fmi»9 je meirouvats à Paris ^ sans j^aoe ; je Tenais de i^iiÊA/^ une exceUenie oaaison^ «ne danseuse de l'Opéra«.. mais miiâanie était jalonae de moi... nous ne {NMvipns pas nous convenir.
FBITZ.
Ëlie était jalouse !..