ACTE IVy SŒNE V. loi
HENRIETTE
Je ne puis rien contre la force ^ Monsieur ! ce matin j'étais chez vous. • . j'ai dû me retirer. • • • faut*il que chez moi , je vous cëde encore la place ?
EUGÈNE
Henriette^ il laut partir! il feut quitter Vienne. {Lui prenant le bras, ) Venez, suivez-moi. . . .
HENRIETTE
Je ne sais quel est votre dessein y Monsieur
mais il n'est pas de violence qui puisse m'intimider. . • Je vous déclare que vous ne m'êtes rien, que je ne vous connais plus!
EUGÈNE
Laissons là les reproches inutiles ! . • . • au nom du ciel, venez avec moi.. . le dang^er vous menace.. . . il faut vous y soustraire!
HENRIETTE
Quel danger?
EUGÈNE
On veut vous exiler , vous chasser. . . •
, HENRIBTTE.
N'exiler ! . . . moi L . .
Oui, vous chasser avec opprobre.. •• demain les ordres seront donnés pour von$ contraindre à sortir de la ville.
HENRIETTE
Et pourquoi? qu'ai-je dit , qu'ai-je fait ? et qui pourrait provoquer.
iM OSfÈ LIAISON.
BUOtNE.
Q«fi?^. . tmé Ifière irritée, doât lé rè$séAtimént ne gtffdd jètnB de mesuré y qui se croit tout permis poui^ nous séparer y et qui peut ici violer imptiiiémént toutes les lois de la justice et de Fhumanité.
HENRIETTE
Je n ai riéli à craindre.. • . je trouverai dés àmi^ qui
sauront me protéger.
Eh CSt-tl pour qui éé dévbîr soît plus sateré que pour itiài ? • . . . tôti^ étés partie dé t^àris avec moi , Henriette. . . • vous vous êtes confiée à mon honneur!. . ♦ en pays étranger, voua avez voyagé sous ma sauvegardé. . • . et si j'hésitais un seul instant à vous défendre y je àéraSs un lâche!. . . Mriheur dottc à qui* oserait tenter. . . fût-ce ma mère eHe-môme. . . je ïné sentirais le courage. . . .
Et depuis quand n'étéS-vous plus de moitié dans ses projets? »
EtrÔÈNE.
Vous me croyez capable. ...
HBWHIETTE.
De tout ! . . . on- ire me trompe pÊif deux fois ! PéÀrq/as» m'aifvieK*voiis fait un nr^si^vé' dé* sM* ^jotir à' Vienne , si ce n'était pour conspirer avec elfe eontito moi r
EtJaÈKB\»
d'atteita ! • . é