ACTE R, SCÉSTE IV
FEm.
Oui^ H. le comte.
Vous êtes dîflerei?.. .
Oui ,M. le oomle. ( ji part. ) Sî je pouvais savoir quel^iae chose*. •
^EUGÈNE
Vous avez toute ma oonfiaiice...
niTz.
M. le comte est bieu haaL .. jis ne cam pps en avoir abusé. . .
EUGÈNE
Je n'ai point à me plaindre de vous!... vous ne tfûtfls jamais de siéflesiotu^ de qœatîona déplscées... mmswoip»f Tsnawous taiasz.4. c'estineo... très bien... Fritz«^ Voilà cnspnf faîne lat4<miestMpes.
FlUTZ.
M adapnaîseHe Àlotiidrine «t moi noas rapposocs. . .
EUGÈNE
Il suffif . Je ne m'iuijpiii^ pas de ce que vous suppesttl Baoeitaiy «m» ami : h ^swfidence que je vais SWis<aiii|e»»i.
àki M. h tÊHÊÊitfvdi xatUnnut confidence...
EUGÈNE
Oui... et elle est de la plus grande importance! Je désire le secret^ je le veux, je l'exige... et pour vous prouver le prix que j'jittad^ à votre silence. •• voici dix louis.
FRITZ 4
Dix louis de France ?
EUGÈNE
Prenez : je vous les donne... comprenez-vous?
FRITZ
Oh ! je comprends trës bien ! ce que va me confier M. le comte ^ je ne dois le répéter ni à Madame^ ni à mademoiselle Alexandrine...
EUGÈKE.
Justement!... ces gens là ont un tact! . . J'aurai du monde aujourd'hui chez moi . • •
FRITZ
Ici?
EUGÈNE
Non . • . chez moi • • . quatre personnes viendront y passer la journée. • • je lenr donne à dîner ; il faudra cinq couverts. Vous aurez soin que ces dames. . •
FRITZ
Des dames ! je devine maintenant , et j'ai assez d'usage...
EUGÈNE
Oh I que votre imagination allemande ne se mette pas trop en travail. . . je l'en supplie • . • «t pour tous éviter toute conjecture hasardée^ je ne vais rien vous cacher.'. • oda vaut mieux. . . Une de ces dames est ma m%re.