ANTÉNOR, ARSÈNE
ARSÈNE, poussant un soupir de satisfaction. Ah!... Ëh bien! jeune
homme, si j'eusse été à votre place, je serais allé me jeter aux pieds de mon père.
ANTÉNOR, lâiuant. Ah çà! pourquoi diable auriez-vous souhaité que j'allasse me jeter aux pieds de votre père.
ARSÈNE. Mais non, mon bon ami, quand je dis aux pieds de mon père, c'est comme si je disais aux pieds de votre père; j'aurais déroulé devant ses yeux Tavciiture que vous venez de me narrer, et je lui aurais déclaré avec des larmes de repentir, que l'étais prêt à épftufeer, les veux fermés, la femme qu'il me destinait. ^^ " , /^<-^^
ANTÉNjR. Les veux fermés!... jamais! D'^hn»A iftinoiam^r..."'"
ARSÈNE. Mais, c'est une manière de parler. .ANTÉNOR. Je ne vous l'envie pas. Bonsoir. ARSÈNE. A propos, vous ne m'avez pas dit comment s'appelait le tend lift jjibj et. y-^^^^^i^ /€^*».>*c< ^/^.x*^ ^- ^i^^i^ji^**^^^.,^ J^^
ANTÉNOR, endotmi. Sais paS.
ARSENE, à part. Il cst mvstérieux comme les inscriptions de l'obélisque. C'est singulier,'^je ne puis me faire une opinion bien arrêtée sur cet inconnu, ^i.-examinani.) richement vêtu d'ailleurs : redingote opulente, pantalon simple, mais de bon goût; et des bijoux, oui, ma foi, il porte des bijoux! (poussant un cri.) Ah !
ANTÉNOR, réveillé brusquement. Quoi, qu'y a-t-il?... est-Ce qUii
nous sautons? J'ai entendu un cri... pourquoi avez-vous crié?..,
ARSÈNE. Ce r'est rien.
ASTÉNùR, béuli. at. G'est un mauiaque... je ne me suis jamais trouvé avec un maniaque, (il se rendort.)
ARSÉN£. Plus de doute, il a à son doigt la bag'je de ma fille qu'eii^m'a dit avoir perdue. J'ai été le jouet d'un adroit fripon... et moi qui écoutais son histoire... Ah! drôle!., ah! paltonueti.. J'ai envie de l'insuller, maisie n'uSi3 pas... Un jeune