‹ Une nièce de MazarinChapitre 3 sur 113 · X PREFACE · texte numérisé non relu

X PREFACE

dance de la princesse, soit avec son mari, soit avec son directeur spirituel, conservée à la Bibliothèque de la rue Richelieu, non plus que du passage important que lui attribuent les rédacteurs du Nécrologe de Port-Royal, qui la comptaient à bon droit parmi leurs plus zélés protecteurs. Ces lettres avaient déjà attiré l'attention d'un érudit auquel échappent bien peu de curiosités. M. Ludovic Lalanne , dès 1860, en avait inséré dans son excellente et regrettable Correspondance littéraire un certain nombre, surtout de celles écrites par la princesse à son mari. Nous avions été frappé , en parcourant ces extraits, de la chaleur des sentiments de son auteur, de l'amour profond, ardent même , voué par Anne-Marie à son époux, qui semble l'avoir médiocrement mérité, puis des élévations religieuses qui marquent la seconde partie de la correspondance et lui donnent un cachet tout à fait différent. Nous avons voulu rechercher alors tout ce que les contemporains avaient dit et écrit sur cette princesse ; nous avons interrogé iM"^ de Montpensier, M""^ de Se vigne, M""^ de

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