L.iDY MONTAIGU, d'un ton dégagé
Inutile... c'est déjà fait... Gardés à vue, leurs papiers^saisis... les janissaires sous les armes... les postes doublés... J'ai songé à tout, et vous n'apprenez le danger que lorsqu'il a entièrement cessé pour vous.
UNE NUlï AU SÉRAIL.
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ACUMET.
Mais c'est une révolution que vous avez prévenue!
LADT MONTAIGU.
Et je vous en laisse toull honneur.. .Vous voyez bien que votre pouvoir m'a servi à quelque chose... et que nous aulres femmes nous savons faire aussi un peu de politique.
ACOMET.
Oui... oui... vous m'avez sauvé. Commcntpourrai-je m'acquilter envers vous?
LADY MOTAIGIJ.
Rien de plus facile... faites-moi ouvrir les portes du sérail... ellaissez-moi partir.
ACU.MET
Vous voulez me quitter !
LADY MO.NTAIGU.
Il le faut!
ACBMET.
Jion, non , c'est impossible , Haïdée; après le service que vous m'avez rendu , nous ne devons plus nous séparer... Vous resierez ici , non pas confondue dans la foule de mes esclaves , mais pour être ma compagne, mon guide, mon amie... Vous régnerez avec moi... vous partagerez ma puissance... car ce que vous m'inspirez maintenant, c'est plus que de la reconnaissance... c'est de l'admiration... c'est l'amour le plus passionné... (Il veut l'entraîner.)
LADY MOTAIGU, efTiajée et clierclianl à se dégager.
x\h! mon Dieu!. .
ci;ooooooooooooo&oaoooco&occcocoooococooooooouooooa.i