‹ Une nuit de la garde nationale, tableau-vaudeville en un acteChapitre 22 sur 26 · VERSAC · texte numérisé non relu

VERSAC

J'étois vraiment fort bien conduit,

TOUS

Quelle aventure, etc., etc.

(Pendant la reprise du chœur ^ SL^Léon et Dorval ont eu

Vair d'expliquer à Versac que ce sont eux qui ont écrit la lettre).

MAD. DE VERSAC , à son mari.

Si vous étiez chez vous, Monsieur, quand il vous arrive des rendez-vous ;, je ne serois pas obligé d'y aller à votre place.

VERSÀC.

Comment ! un rendez-vous ?

SAINT-LÉON, i Madame de Versac.

Rassurez-vous.... ce rendez-vous, adressé à votre mari, étoit de ma façon.

ERNEST

Comment ! ma bonne amie, vous osiez soupçonner....

MAD. DE VERSAC

J'avois tort en effet... Toute une nuit dehors...

SAINT-LÉON

^ Qu^avez-vous à dire? vous l'avez passée ensemble... C'est comme si vous n'étiez pas sortis de chez vous.

MAD. DE VERSAC

Et qu'en dira-t-on, s'il vous plaît ?

SAINT-LEON

AIR : Du pot de fleurs.

On dira qu'en soldat fidèle , Notre ami veilloit avec nous.

Et que sa femme , aimable autant que belle ^ Vint pour consoler son époux.

LE CAPITAINE

L'aventure n'est pas moderne , Et dans l'Olympe, nous dit-on, Quand Mars étoit de faction, Vénus venoit a la caserne.

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