SCENE III
Les ^êmes, L'EVEILLE^ chargé de divers objets qiiHl remet à chaque garde national •
l'éveille.
AIR : On dit partout dans le monde*.
A vos désirs fidèle , J'ai rempli tous vos vœux j Je vais^ grâce a mon zèle.
Vous rendre tous heureux.
(Donnant à F un le journal^.
Voilà ce qu'on annonce ,
f ^ un autre, ) Voilà votre billet j
(^ un autre. )
Voilà votre réponse.
( ^ M. Pigeon , en lui donnant une volaille êni^eloppée dans du papier, )
Voilà votre poulet.
TOUS
A nos désirs fidèle ,1 Tu remplis tous nos vœux, ■i-'tc. ^ etc*
PIGEON
Allons, tu as oublié mon bonnet de coton; tout est conjuré contre mon repos.
SAINT-LÉON
Tu as été bien long-temps.
L^ÉVEIIXÉ*
J'avois tant de choses à faire ! L'un m'envoie porter une lettre d'excuse à sa maîtresse^ l'autre demander de l'argent à sa femme. Savez-vous que pour être tambour de la garde national e, il faut de la tête et des jambes; et de l'oreille donc !...
PIGEON
C'est juste, faut être musicien.
l'Éveillé.
Et il n'y en a pas un pour pincer un roulement comm« moi... Ce n'est pas moi qui prendrai wnfjla pour uu rrra ^ n ça sans avoir étudié au Conservatoire encore.
DOKVAL.
Dis donc^ petit joufflu... c'est toi qui portes les billets de garde,