DELPHINE, FERDINAND
FEIDINAND, ottrchaatà Uio».
Masceur!...
DELPHINE^ i mi-rois.
Mon frère!...
FERDINAND
Je suis là!, où donc est le boudoir?... Je me perds...
DELPHINE
Le voilà!...
LE CHATEAU BASQDE 285
FERDINAND
J'y suis!... Viens donc^ masœur^ àmoncôté...
DELPHINE
Je tremble!...
FERDINAND
Enfant!... viens donc... il faut jouer avec ensemble.
( Delphine se rapproche, Ferdinand écoute, l'oreille contre la porte.)
Elle dort!... mon bel ange!... attendons son réveil... C'est un crime, ma sœur, de troubler ce sommeil... Que son front endormi doit respirer la grâce... Lorsqu'un rêve serein sur sa figure passe!... Oh! que je voudrais voir ce visage adoré, S'animant aux rayons d'un mensonge doré !
Elle dort!... ma sœur!... ne troublons pas son rêve!... A son cœur, s'il est doux, permettons qu'il s'achève. Oh!... qu'il lui soit donné d'embrasser en dormant Le bonheur! ! le bonheur, rêve qui toujours menti
«DELPHINE, à part, s* avançant sur le bord de h tcèuo.
L'étourdi de vingt ans abjure sa folie.
C'est fort bien!... avec lui, je me réconcilie.
FERDINAND, i Delphine.
Chante d'une voix douce un de ces airs divins
f$ê LE CHATEAU BASQUE
Qui s'accordent si bien avec les songes vains;
Un air que l'harmonie enveloppe de gize.
Et qui donne, la nuit, le sommeil de l'extase.
Afin qu'on écoutant cet air délicieux
Son oreille s entrouvre aux saints hymnes des deux.
DELPHINE, i mi-Toix.
Non!... je suis trop émue... et ma voix...
FERDINAND
Allons, chante...
Bien bas... avec amour; ta voix est si touchante!...
DELPHINE, (UnAM.
Mon û'ère, je ne puis...
FERDINAND
Chut ! . . quelqu'un vient ! . . . j*entends Des pas... laissez-nous seuls encor quelques instants!
DELPHINE, montrant la porte à droite.
Mais c'est de ce côté qu*on nous arrive,., écoute... ^
FERDINAND. -
Casimir et Sainval se sont trompés de route.
(La poxte s'ouvre «t C«Una parait une Umpe à^la main.) La porte s'ouvre... Ciel! mk sœur!