‹ Une nuit orageuse comédievaudeville en deux actesChapitre 2 sur 31 · UN B NUIT ORAGEUSE · texte numérisé non relu

UN B NUIT ORAGEUSE

MATHILDE

Lui qui était d’un caractère si égal I

MATHILDE

J'avais peur de me tromper.

Am du Luth galant.

Qn'il était boa ! < <->»■« il m« Mariait I D* a* parer, lai-aAne, il •» friait ;

Il Ma mutait coqaetla! aiaable at tendra pèrt,

A mb Mm min*», à m'mii«iC*r a plaira,

Il était tonjiwr* prêt.

Que ja » oarfra* nu aère,

Qa'il fat rua tue U était!

MADAME GRANDIR

CoMoir il était doua, franc et nvtllml,

A «*• déairt coma» il obtempérait.

Se rr penchant pour mol la Moindre pécadülal A réparer Ma tnrta, âpre» mainte lnaUilla.

Il était toujoor» prêt!

Otir je ToodriK, ma Alla,

QbII fat comme il était (

SERRONP.T.

Dant l’nagtria, an travail il m'aidai!

Quel ton poil quand il ma cnmMaodail.

y»ai«i j'aoriam a>ee lai, loin de ma chercher noiaa,

A m'pajar an plit verre, on même an’ bavaroise,

Il était loajuura prêt'

Que je voudrai», bœrgeolaa,

Qa'U aoilcoaime il était I

MADAME GRANDIR

Il n’aspirait qu'au moment ou. avec une honnête aisance, il pourrait se retirer des affaires. L’année dernière, il s'est décidé a céder sa fabrique, ses magasins. Et voila comme il Jouit de cette fortune amassée ea travaillant et si longtemps désirée.

SERBONET.

Il en fera une maladie, c’est sûr I et m’est avis, moi, qu’il faut imiter les médeciua omoplates ; il faut remettre le patron dans la passementerie.

MADAME GRANDIR

J'y ai déjà son^é ; mais, mon mari, en cédant sa maison de commerce a M. Georges, a pris rengagement de ne pas lui faire concurrence ; c’est l’usage.

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