UN B NUIT ORAGEUSE
MATHILDE
Lui qui était d’un caractère si égal I
MATHILDE
J'avais peur de me tromper.
Am du Luth galant.
Qn'il était boa ! < <->»■« il m« Mariait I D* a* parer, lai-aAne, il •» friait ;
Il Ma mutait coqaetla! aiaable at tendra pèrt,
A mb Mm min*», à m'mii«iC*r a plaira,
Il était tonjiwr* prêt.
Que ja » oarfra* nu aère,
Qa'il fat rua tue U était!
MADAME GRANDIR
CoMoir il était doua, franc et nvtllml,
A «*• déairt coma» il obtempérait.
Se rr penchant pour mol la Moindre pécadülal A réparer Ma tnrta, âpre» mainte lnaUilla.
Il était toujoor» prêt!
Otir je ToodriK, ma Alla,
QbII fat comme il était (
SERRONP.T.
Dant l’nagtria, an travail il m'aidai!
Quel ton poil quand il ma cnmMaodail.
y»ai«i j'aoriam a>ee lai, loin de ma chercher noiaa,
A m'pajar an plit verre, on même an’ bavaroise,
Il était loajuura prêt'
Que je voudrai», bœrgeolaa,
Qa'U aoilcoaime il était I
MADAME GRANDIR
Il n’aspirait qu'au moment ou. avec une honnête aisance, il pourrait se retirer des affaires. L’année dernière, il s'est décidé a céder sa fabrique, ses magasins. Et voila comme il Jouit de cette fortune amassée ea travaillant et si longtemps désirée.
SERBONET.
Il en fera une maladie, c’est sûr I et m’est avis, moi, qu’il faut imiter les médeciua omoplates ; il faut remettre le patron dans la passementerie.
MADAME GRANDIR
J'y ai déjà son^é ; mais, mon mari, en cédant sa maison de commerce a M. Georges, a pris rengagement de ne pas lui faire concurrence ; c’est l’usage.