SCÈNE X VU
Les Mêmes , SERBONET , pi is UEOGES.
serboxkt t accourant.
Le voilà... le voilà , patron I
toüs.
Georgos I Monsieur Georges I ( Georges parait au fond.) grandir , courant a lui.
Ah ! mon ami I
MATHILDE , étonnée.
Comme mon père le reçoit bien !
madame grandir . de même.
Voilà qu’il lui serre la main , à présent.
ROSEL1NA , bas à Georges •
Votre adversaire?
Georges , de même.
Blessé légèrement.
GRANDIR
Oh I généreux successeur I si je m’en croyais... (Il te terre dans ses bras. )
MADAME GRANDIR
Oh ! il s'est passé quelque chose d’extraordinaire , c’est sûr.
GRANDIR
Mon cher Dulaillis , reçois mes félicitations les plus sincères cuir ton mariage , et permets-niui à mon tour de te présenter (Prenant Georges par la main rt le faisant passer.) mon gendro. ROSEUNA.
Très-bien I
Georges , avec joie.
Se peut-il I Ah t monsieur...
Mathilde, passant à Georges.
Ah ! mon bon père I
SERBONET.
Ah ! crème des patrons I
MADAME GRANDIR
Ah ça, comment donc so fait-il? lorsqu’hicr encore...'
Oui ! ma bonne, oui... mais vois-tu... c’est bien simple, je te routerai cela plus tard. (I tendant la note à ftoselina. ) Madame, votre commande est Ta ito avec un discernement admirable!... tout ce que vous avez choisi. ( Regardant sa fille et Georges ) est brillant do façons et de qualités.
ROSEUNA.
Vous approuvez tous les articles?
GRANDIR'
Et mémo je les garantis, car la moitié a été fabriquée par moi I
GEORGES, à Grondin.
Et désormais vous serez plus indulgent, n'est-ce pas, noui la jeunesse d’aujourd’hui ?
GRANDIR
Oui, mon jeune ami.
Air de Téniers.
Toqjour» folle d’iniprojanci',
La juannic coart au danger ; l*uur uuo faute, un ; im prude nce.
Ah ! gardooa-nuus de la dreou/ager !
(Joand letnnpa fient pour dire Mge,
On ne Murait trop a’ubaerver...
S'il faut faillir, que ce tait au jeune Ige,
Car ai l'on loolie oo pmi m relever.
(A part. ) Je voudrais pourtant bien savoir co que j’ai fait cette nuit.
Üutaillis remonte ainsi que ftoselina et ils se donnent le bras. — Grondin va à sa femme et fait de même. — Les deux jeunes gens aussi. — On chante le chaur ainsi posé : Les jeunes gens à gauche. — Dutaillis et Dosclina presqu'au milieu à moitié de la hauteur de la scene. — Grandin et sa femme à droite. — A la fin, ces derniers rentrent dans leur chambre. — Dutaillis est à la porte du fond qu'il a ouverte pou r sortir. — Les amoureux sont à f avant-scène. — Serbonet au fond à droite. — Tableau.