‹ Une once de bon sangChapitre 5 sur 7 · FAUSSE INTERPRÉTATION · texte numérisé non relu

FAUSSE INTERPRÉTATION

— Voilà rennemi , et vous remettez le sabre au fourreau ?

— Capitaine, il y a un règlement qui défend de couper un régiment en marche.

Les cochers à l’heure bénissant la diffanse de couper un régiment en marche.

j — C'te pauvre bête ! a n’y manque que la parole, j — C’est encore heureuTt ! Elle qu‘a horreur de la I muselière !

C’est surtout au moment où l'on va manquer le chemin de fer , grâce à un régiment en marche qu'on voudrait une réduction dans l’armée.

Les pauvres poissons ayant cru à l'amnistie en matière de pêche.

— Oh ! je vous en supplie ! ne m'applaudissez pas Les artistes de FOpéra ne voulant plus chanter qu’à

tant que ça! la salle n’est pas solide. l'entrde des coulisses, depuis qu'un mauvais plaisant

a fait courir le bruit que la salle n’est pas solide.

— Ça m'agace d’être venue voir la Chatte blanche. Toutes ces décorations! quand je pense que mon mari n’a pas pu en obtenir une au 15 août.

— Tu n’achètes pas cette maison.

— Ma foi, non ! On est obligé de prendre le geôlier avec, il fait partie du lot.

L’heureux acque'reur de l'ancienne prison Clichy ! pouvant entrer immédiatement en jouissance de sa propriété.

— Quelle fatalité d’avoir acheté cette maison Depuis que nous y sommes , on ne veut plus nous faire crédit nulle part.

Le commissaire-priseur s’endort comme la Belle au bois dormant dans la cour de la prison de Clichy en attendant qu'un acquéreur vienne le réveiller.

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