‹ Une passion, vaudeville en un acteChapitre 16 sur 30 · SCENE XII · texte numérisé non relu

SCENE XII

LILIA cachée, ANTÉNOR.

AWTÉIVOR, entrant. Elle n'y est pas encore... damnation! Ne pourrai-je donc lui parler?

LILIA, à part. Il croyait rencontrer ma

cousine.

AKTÉIXOR. N'importe, je suis sûr qu elle n'est pas sortie... Elle s'est retirée sans doute dans quelque partie reculée de l'appartement... je vais le parcourir... j'ouvre toutes les portes... je pénètre partout... Voyons de ce côté...(// regarde par la porte d droite qui est restée ouverte.)}\di vue affaiblie par les veilles a beau plonger dans cette enfilade de chambres... je n'aperçois aucun vestige... Par ici, peut-être, [lire' garde par la serrure de la poHe d gauche.) Grands dieux! la voilà!., elle est près de moi , je suis près d'elle !..Le cœur me bal, à m'enfoncer les côtes.

LILIA, d part. Dans ce cabinet! il n'y a que le mannequin!

AiVTÉîVOR. Elle me tourne le dos !.. Je ne

l'avai'^ pas encore envisagée sous ce point de vue... mais je la reconnais à son voile et à son bouquet de mariée...

LILIA, d part. Comment! il serait possible... Voilà une préférence bien flMteuse pour nous.

ANTÉNOR, regardant toujours. Elle v^Mt peut-être mon billet. . .Entrerai-je ? je crains de bouleverser cette ame frèle et délicate. Si je pouvais d'abord captiver son attention par une mélodie suave. Chantons lui ces strophes que j'ai lues dernièrement dans le Kf^pseacle français... [À percevant la guitare ^ qu'il prend.) Une guitare! c'est le ciel qui me l'envoie.

LILIA, dpar^ Qu'est-ce qui aurait jamais imaginé...

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