SCÈNE XX
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BEnsERET. Ça pronvo quo... ( Ironiquement. ) Non, jenesuispasunliomme!.. je suis un lièvre...
(Changeant de ton.) Je cours les rojoindrc je
saule ?iir les épées, sur les pislolels!... Ah ! mes enfants, quel massacre!
MADEMOISELLE ROBICIION. Je VOUS cn iléfio !
BEnNERET. Vous m'en déliez? (.4 sa femme.) Embrasse-moi, pour nie donner du courage. MADEMOISELLE uoBiciio.N. Vous Ireuiblez!
BERNERET. Moi ! c'est de colère... adieu !
MADEMOISELLE ROBICHON. Bien !
BERNERET, retenant. Embrassez-moi aussi, vous!
MADEMOISELLE ROBICHON. Mais il Sera trop lard. ..
BERNERET. Trop tard!., je vais le saigner jusqu'à la dernière goutte de son sang!., et je ne reviendrai qne vainqueur ou mort!.... adieu !.... Jo cours!.. {Il chancelle au seuil de la porte et seretientauchambranle.)ie... ah! mes enfants... je n'y vois plus... je m'en vas... {EUes courent à lui.)
MADEMOISELLE ROBICHON. Le cosur lui manque!
ÉLiSA. Il se trouve mal !... {Elles le ramènent en le soutenant jusqu'à une chaise sur laquelle il tombe, à droite, au premier plan.) Bernerel ! il a perdu connaissance!... Berneret ! {Elle lui frappe dans les mains.)
SiADEMOiSELLE ROBICHON. Mais c'esl un ffomage glacé que cet homme-là 1... Quand il s'échauffe, il fond!...