Josèphe affirme qu'Auguste aurait été jusqu’à le déclarer
a pas de raison pour rejeter cette indication, puisqu'il est certain que ce fut par téstament qu’il divisa son royaume entre ses trois fils : Archélaüs qui eut, avec le titre de roi, la Judée, la Samarie et l’Idumée ; Hérode Antipas qui, comme tétrarque, obtint la Galilée et la Pérée ; Philippe à qui échut la partie septentrionale, et enfin sa sœur Salomé, Sans doute il prescrivait que son testament serait confirmé par Auguste ; mais, outre la question de déférence, il voulait que Kome maintint l’ordre de choses approuvé par elle?. Pour y décider Auguste, Hérode lui laissait ainsi qu’à Livie de grosses sommes d'argent. Cette ratification fut d’ailleurs laborieuse; dès la mort de son père, Hérode Antipas était accouru à Rome avec un premier testament qui le désignait comme roi; de son côté, Archélaüs inquiet était venu lui aussi à Rome plaider sa cause; les deux
maître de son royaume et de ses enfants : xat ts PagriAeiacs xat Tv raideov xpateiv, Ant., XVI, 4, $5. (Il faut toutefois remarquer qu’en donnant à Hérode le choix de son successeur, il enlevait au grand Sanhédrin de Jérusalem une de ses attributions les plus importantes, celle de désigner le roi.) Bien plus, après la mort d’un personnage nommé Zenodorus, Auguste donna à Hérode les territoires placés sous son autorité. En outre, selon la version des Ant., XV, 10, $ 3, il fut enjoint aux procurateurs vois émitporetouar de n’agir qu'après avoir pris l'avis d'Hérode ; d’après B.J., I, 20, $ #, ilauraitété nommé procurateur, értrporos, de toute la Syrie, de sorte qu'il n’était pas permis aux procurateurs de faire un acte d'administration sans l’avis d'Hérode. Nous reconnaissons qu'il nous est impossible de donner une explication satisfaisante de ces textes; d'autant qu'il apparaît invraisemblable qu’un roi étranger ait pu avoir à intervenir dans l'administration d'une province romaine, surtout comme supérieur de fonctionnaires romains.