DU MONASTÈRE DE SAINTE-THÉRÈSE
Mes Révérendes Mères^
Voici enfin ce volume de Méditations de Retraite que vous m'avez depuis si longtemps et si instamment demandé. En vous le dédiant, je fais plus que satisfaire à la naturelle inclination de mon cœur, je remplis presque un devoir de justice. En eftet, ces Méditations sont vôtres, encore plus qu'elles ne m'appartiennent : faites, la plupart, pour vous, il est vraisemblable que, sans vous, elles n'auraient jamais vu le jour.
C'est vous qui, après les avoir entendues , dans votre retraite de 1875, avez cru que vous
(1) Oarmel de rAvenue de Saxe, à Faris.