‹ Une saison de fouilles à SipparChapitre 55 sur 95 · Musée (le Constantinople, n° i3g5. Haut, o m. 3 y cent · texte numérisé non relu

Musée (le Constantinople, n° i3g5. Haut, o m. 3 y cent

Ours mâle ithyphailique avec une tète de félin, debout sur l’arrière-train. Pattes attachées haut et à l’extérieur.

Je n’oserai assimiler cet animal qui est peut-être fantastique. Heprésente-t-il une divinité? Je le crois. Nous savons par les textes de Bezold, Zeitschr. f. Assyr. , IX, Ao5, qu’on s’imaginait tel dieu avec des serres, tel autre avec une corne, une face humaine, une oreille de taureau, une main d’homme; tel autre (Z. A., IX, i i G) comme Bêlil ili, ou Nin-mali porte une corne, a de la tête aux pieds un corps de femme, et finit en serpent. Ea a une tète de serpent, une excroissance sur le nez.

Les pieds sont des griffes. Iris-Kigal a deux cornes, une oreille d’agneau, une main d’homme, une queue. Un autre dieu a une corne de taureau, une face d’homme, des ailes, un corps de lion, quatre pieds.

11 est donc très concevable que nous ayons là des symboles de dieux ou déesses, sous forme d’animaux fantastiques. Aucune inscription ne se présente sur les sujets qui nous occupent, en dehors du chien votif décrit plus haut, et un arrière-train de lion qui s’agençait à d’autres pièces au moyen d’une amorce, pour former un type divin. Les quatre ou cinq lignes qu’il portait sont devenues illisibles.

Le type d’ours à tête de félin est d’une pièce, à l’encontre de tous les autres qui ont des tètes mobiles faisant office de bouchon. Celles-ci terminées en cône ou en cylindre

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