LA BOSSE
Madame Coquereau, vous direzàM. Kornmann quand il rentrera , que Madame est allée à St— (jermaln... voir des Anglais de sa connaissance, [Coquereau les regarde, de loin.)
JULIE
Ah! J'y vols clair maintenant!
coquereau, à lui-méme. sur le devant.
Madame qui emmène la bonne à S.ilnt-derjnain... et le petit cousin est avec elles!... Il était donc monté!.. (Waut.)Ah! ben, vousn'a- ■vez qu’d bien vous tenir . M. Kornmann va-t-étre coûtent de vous.
COQUEREAU
En faut-il de c’te vertu! en faut-il!. - ( H frappe avec fureur sur la planche, .tu même instant, le tonnerre gronde plus fort. ) juin:, en désordre.
Au secours’... â l’assassin!
ENSEMBLE
Air ;
COQOniAD.
C’est à se fsire ballonner ,
A se faire e»lerminer ,
A -r faite corriger,
Dévisager!
Celle barriètr, entre nous deui,
Evite un coup inalheureei ,
Vu attentai moMtnmx ,
Un crime affreui !
jilie, interdite.
Comment... quoi?. .
coquereau , •'agitant.
11 va faire une vie!... Allant prendre l'habit d'uniforme et l' accrochant au porte-manteau. ) Et mol qui n’a pas battu sou uniforme?., üii est la, baguette ?( 1 1 cherche .) Vous verrez . * quand U rentrera, ça sera le tonnerre!. . i /fruit d'orage et roulement lointain.) Tenez ! le v 1-1 iléji qui s'en mêle In s, n
Julie , troublée.
Ah ! mou Dieu , mon Dieu ... il ne manquait plus que ça pour mes pauvres nerfs ... [Elle s'agite, comme si elle avait des frissons.) j .coquereau , s upputant à battre l'habit; appuyant.
Vous allez nous licite la paix, u'est-ce pas? el me laisser faire mon ouvrage?
« . JfiUK, pleurante
Mais qu’est-ce; que J'ai donc fait, pour être
malheurmwpnie ShWltiï-on V .
\ lHl d»èiïer ïrhê dans* ! ■' ■; «si 61i J.hint talé.
. j»bik , d’u»« -mamèec .ctmvléù>As %g
Il veut m donner Bneajatigaiti PfÉ««|C • •
jolie.
Le monstre vem m'assassiner!
J'ai bien su le deviner. . .
bie n ns peut me protéger,
Dans ce danger !
Cette barrière, entre n»ut deux,
Il la franchirait, grands dieui!
Ah! fuyons loin de ces bru»
Ce furieux!
( Julie sort en se sauvant , tout égarée, par la porte
à gauelic. )