SCÈNE III
M n « DKLAL'NAY, RICHELIEU.
M l|r DBLAUNAY, seule, un carnet à la main. Elle chante ou dit les vers suivants. Elle est A son balcon.
Aui jours de la jeunesse.
La plus lourde tristesse Qui jamais nous oppresse.
C'est la captivité.
Aux jours de la souffrance,
La pluschere croyance.
La plus douce espérance.
C’est notre liberté!
une voix, du balcon en face.
Aux jours de la jeunesse,
La plus lourde tristesse,
Qui jamais nous oppresse,
Madame, c’est l'amour.
Aux jours deia souffrance.
La plus chère croyance,
La plus douce espérance. *
C'est un tendre retour.
M ,,r DBLAUNAY, à part.
Quel est ce prisonnier qui parle de tendresse?
Rir.iiKi.joii, à pan. m .
Quel est cette beauté qui parle de tristesse?
m“* dflaunaY, à part. •
Sans doute un libcniu, un eÇTronté vainqueur. Dont l'air de la prison plalonise le cœur...
Quel peut être son nom?
Rir.HBLiBU, à part.
Quelle est donc cette dame Dont la captivité fait ainsi saigner l'Ame?
Quelque beauté qui rêve à l'arbre défendu,
Et compte en soupirant le temps qu’elle a perdu!
'«*« iwmuvw mnvnmM wtwtvw.