MADEMOISELLE DE 1ESP1-1ASSB
J'arrive bien tard... Je vous en demande pardon , madame, mais j'exécutais vos ordres, et je travaillais pour notre ami. Maintenant tout va bien, et je n'apporte que d'heureuses nouvelles... 3Lais il en est une qui doit être annoncée à Marmontel par une bouche qui la lui rende plus agréable encore.
P1CL15E ;^ à mesure qu'elle parle, sa yoii doit s'altérer par rémotion).
Monsieur de 3Lirmontel. Cary est mort, et avant de mourir, il a déclaré qu'il était l'auteur de la satire contre le duc d'Aumont... ( Marmontel lève les mains et les yeux au ciel. )
MADAME GEOFFRI^.
Le misérable !
aorvTicouRT.
Cela ne m'étonne pas de lui.
PA.5ARD
Il était si laid 1
MADAME GEOPFRIN.
Si méchant !
FOîiTENELLE.
Pardieu! Cela devait être. Pouvait-il sortir autre chose d'une vilaine tête comme la j^ienne?... Sa figure était à la fois satirique... et... (souriant) saiyresque. Il me faisait peur , à moi qui ne suis pas timide... quand je le trouvais au coin de son feu, travaillant, ayant ses jambes torses goutteuses emmaillottées, et griffonnant de méchans vers de sa main rouge et crochue!... Gomment avez-vous appris sa mort , Pauline ?...
Par M. de Saint-Lambert.