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en plus nombreuses, d'autre part, sous l'influence, vraisemblablement, de la diffusion du sport (qui s’accommode mal d’une poitrine volumineuse et pendante) sous l'influence, peut-être, d’une considération d'ordre plus général, le souci légitime d'adapter sa silhouette aux exigences d’une nouvelle conception de la ligne féminine, voire normale, souvent pure obligation professionnelle (artiste, etc), la chirur-
gie des seins n’a fait que progresser.
De nombreux essais sont faits, divers procédés de restauration mammaire font leur apparition et sont communiqués ou publiés. Un nom domine cette chirurgie dès ses origines, celui du docteur Dartigues. Par ses découvertes de techniques opératoires, par ses créations instrumentales, le docteur Dartigues est en effet un promoteur.
Chronologiquement :
C’est en 1912, le docteur Sénéchal, qui opère une artiste, dont les seins ravagés par de multiples extirpations d’adémones, sont informes. Par une incision axillaire, il parvient à combler les dépressions avec la graisse du creux de l’aisselle qu’il découpe et déplie tels les feuillets d’un livre. Le résultat est des plus satisfaisants.
En février 1923, le docteur Aubert présente à la Société de Médecine de Marseille un cas de mastoplastie et mastopexie par transposition aréolo-mammaire.
La même année, les docteurs Combier et Murard