‹ Une vie agitéeChapitre 1 sur 15 · Une vie agitée · texte numérisé non relu

Une vie agitée

îiV(M: «oiii, avrc rf^nliiiiir,, rar ils sont DOS il paniili'C dniis Ir iniroiiK'iil du |iiiii \)'\^. h siiillir sur l.i nuUrlIi:. Il l;iiil iprils

à juslilicr leur présinict' dans Trlùvalioii I dé(()ialion Aussi la croix il(i Siiui- •i', les diM'har^M's «'nliccroi^cM's, li*s lours, sont asi<'iul)li''('S , p icMiniiccs, ;tvironuiKM)!) raccoi (io iiiu^ ptMiiluirou un . (.I»a(|u»' pire* a son \ù\v ulilc. présumé son a>peil le plus eonvoiiiihle. I.a maison Ile au vcnl du nord ou de la pluie? Auis du rez-de-elKuissée un auvenl pnlé le niarehand et !o chaland. Il se répétera jquo élago, varié d.' niotifs, varié d'exé- 10, se rédnisanl cii larj^'ciir à mesure

la projet lion du [>ii;n()n se 1er.» pins îicmeut sentir. Voudra-l-on préserver i>ois du parenienl sans ôler le jour ? abris se rétréeirout ou di»paraîlront;

alors Tarduisc viendra s'agencer enlie ièces nioulurées de la f.'çade cl la déeo- !o ses écailles. Sur cet ensemble va s ciiiir le pigeon du condV.e. Sonionus par brasseaux, les ranipanis ou arbalélriers slenl sur la traverse du saboi et sur la lelie; ils nuujlenl .-e réunir h la re leoniPun poinçon dont l'extrémité supporte rail retroussé et. les j>iè!es des liens qui ifiben! le nioiiC asceiidanl décrit par le ri (le la j -.mbene. Une ligurine, des feuil- ;, le plus sonverU une Yier;4e ou un ange endu dans l'espace, orncil le poinçon.

, le pi^'uon, ûo.i^ chevrons sui\ent le mouent des rampanis ou 'décrivent des puly- ;s; ajo(ilons que toujours le comb-lc e-l à •rons poilanl fermes, le plus inlelligenl ous les systèmes de loiln-re qui réparlii la •ge de la façon la pins régulière, cncorbencment, quelquefois d'^mcsuré, saillit snr le re/ de-chaoïscc, est du a liination des lîabiiants resserrés p.u" l'aliment, ou ialoux de s'éiendre aux dépens a Vi)ie pîhbliquè.

a plupart du temps, il règne ii plond) du ?au de réiage iuféiieur ju^qu'h la montée •ème du pignon; (jucl (Uefois il se double ;econ 1 étage, et aloîs les saillies donnent is façades un canctère oiigiual, de^ effets oresqiies. Les enc:'dien;ents des fenêtres t couverts de sculptures fi es comme des dures sur méial; mélange d'écaillés, de loges, de guillocbis, de [.risujes el de sirilles ombrabb^s dans leurs dispo:ilions. Le pile, le meneau en ripplicaiion, le médail- , le cartouche, le cbapiieau a formes mules, s'arrangent avec ces décoratii.ns el dniseitt oc:. :;;•;. ôlemeiiis tuiebiucfojj bizar-

I reo(;cnpaiion muMif. sie de variété pbysioiujude. Ce n'est pas emon; bien IV. .fie ; il y a «les accodp'emenisl' d(;s ap|)roprialions (jni iléccleul l'irui ( ar elles (•opi( ni amalgament el risqiwi, la j)rotecti<)n delà fani li^ii^desanacbroiel des II sions doiil il faudrait se garder : enlin, on sort de la platitnde; on dér-c scniptc*, on fait valoir des reliefs el (' fils; ou revient aux grr.udes lignes, ou on se risque. Il y a dans la rue de Fliv<d les boulevards de Sétaslrqiol et de Strasb au boidevard l{eanniarcliais el dan: Lliamps Klysées des (onslru('lious qui ritenl d'être étudiées el ap|)Iai:dles. Cerl. ment, il sortira de tout ceci quebiuc cbt d'oiiginal.

La province obéit à l'impulsion ; o "^oi lucnce ii aba^idonner les façades monoloi. ou établit des reliefs, on pose des ba'cons, ouvertures osent sortir du patron rétréci iequ(d on les perçait.

Il est asi-e/ curieux de constater q' avant-garde lîans celte voie on trouve cafés el ensuite les magasins de nouveai Cela s'explique facilement par la con renée et la nécessité de soutenir nue corn raison h laquelle s'atlacheiil la vogue e^ profil.

Une ville de proviiicc (pii ne passe pas ' abuser de l'initiative, eî où l'on procède \ii>c lenteur circonspecte, la ville de ïro^ où il lesle un grand nombre de maisons; cienncs fort curieuses, fournit mainten; quelques mo'il^s nouveaux dont il faut enc^ lager les anieuis. Sans sortir des consli tioiiS particulières, nous signalerons le 6| du Aord (\ue reproduit notre gravure.

11 y a là comme un reflet de la Hej) same ; c'est son ornementation simplilitel' sonl s s jdafouds qu'en; adi ci. l des caissf ses arabesques et ses.volulcs pleines d< priées et qui se eouibenl eu luslres el cj randoles; l'or brille en reliefs el en (ik| si la peinture murale n'a pas eu à ii des essais périlleux sur les murs, il \ ;Ç tentures de cuir el des glaces qi. j)res(pie des o'ojcts d'art. La glace modj H hardie dans ses dimensions, émervei les anciens possesseurs des miroirs de V pour ies cuirs, il y a tout simplement i ta;er qu'on ir'a jamais mieux fait, cl p j aussi bien fait an l;eau temps d :S îc!: , cuir de Cordoue, de Lyon, do Venis ' Flandres, dont les magnats hongrois, • gîave.s les i)our^uemeslies, les gouel l'^^ fermiers-iiénérau?: décoraieul i

Page 1