L. S. Par monseigneur Baune
Lors de l'abolition de la tenure seigneuriale, la seigneurie de Boucherville était partagée entre une trentaine de seigneurs et coseigneurs. Tel était même le morcellement des différentes parties, que le même cultivateur, payait quelquefois pour une terre d’une centaine d’arpents, des drsits à trois ou quatre seigneurs. On peut voir la valeur totale de la seigneurie, à cette époque, dans le résumé du cadastre que nous citons ici :