‹ Une visite à BedlamChapitre 25 sur 27 · SCENE XVIII et DERNIERE · texte numérisé non relu

SCENE XVIII et DERNIERE

Les précédées, LE BARON, CRESCENDO, TOMY,

dans le fond.

AMÉLIE

Mon oncle! n'approchez pas !.,... il n'y a que moi!...»

Alfred, se relevant.

Tenez, venez, mon cher oncle.

Air du Pot de fleurs.

Non, vous n'avez plus rien a craindre!

(Montrant Amélie J.

Son cœur n'étant plus courroucé, A mon tour je cesse de feindre:

Allez.... mon accès est passé!

Sur ma parole qu'on se fonde; A ce baiser je dois ma guérison; Et ce qui me rend la raison, La ferait perdre à tout le monde.

AMÉLIE

Comment , monsieur ?

ALFRED

C'était le seul moyen de te fléchir ! m'en veux-tu d'avoir perdu la tête ?

LE BARON

Bah!.... est-ce qu'une femme ne pardonne pas toujours les folies qu'on fait pour elle î Mais ce que je ne te pardonne pas,

ce sont mes plates-bandes et mes cloches de melons.

Àh ! çà , messieurs , puisque vous avez tous recouvré la raison, si vous entendiez mon air?

le baron.

Après dîner.

crescendo.

Au moins un petit allegro.

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