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On lui jettera à la figure le mot de vendu.
Quelle injure pour un archevêque ! On n’a pas craint de dire alors que Mgr Taché était vendu au parti libéral ; qu’il tournait le dos aux conservateurs, ses vieux alliés, ‘ pour se jeter dans les bras d’un libéral comme monsieur Prendergast.” Plus tard, on lui.
dira qu’il est vendu au parti bleu dont il ne peut se détacher, et qu’il préfère voir ses écoles anéanties que de voir son parti politique ruiné.”
Devant ces injures, Monseigneur Taché se contentera de jeter un coup d'œil sur ses ouailles, de regarder son crucifix, de murmurer une prière à l'oreille de Celui qui a dit à ses Apôtres : ‘“ De même qu'ils m'ont persécuté, ils vous persécuteront, mais ayez confiance, j'ai vaincu le r snde.”
Terminons en disant que Mgr Taché a été évéque catholique toujours et sous tous les gouvernements, sans égard aux couleurs politiques.
De.
vendu.
Onn'a CHAPITRE II.
g rc LA LOI INJUSTE DE 1890 ET LE RÈGLEMENT. . e dos à “ pour 1 L Question.—Si nous vous avons bien com- L. omme pris, monsieur, vous nous avez dit que la 1 or lui . cause des troubles était la loi que M. Grreen- d ilne way avait fait passer en 1890, par laquelle 14 ir ses : D tout l'argent prélevé pour l'éducation—même | poli- RH l'argent des pères catholiques—devait être ‘(4 | . D employé pour maintenir des écoles où 4 Taché + l'Église catholique défend d'envoyer les | UT ePR EN enfants ?
a … Réponse. —C'est bien cela.
ph: a 1 Question.—Mais dernièrement la loi n’a-tmont elle pas été changée ? On a parlé d’un nouayez L veau règlement favorable aux catholiques ? ‘ HO : Réponse.—Nous commençons à rentrer ï a té D dans le vif de la question. Nous n’aurons : S les pas besoin de parler de la loi de 1890 ; pas à leurs un catholique n’a pu l’approuver et tout le
monde a félicité Mgr Taché de l'attitude qu'il a prise dès l'apparition de cette loi.
Mais on dit que la loi est changée par le nouveau règlement. Examinons ce point, et citons d’abord le règlement tel que traduit par les journaux français.
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